Tu veux que je te parle des morts et des vivants qui leurs survivent
Tu veux connaitre la vraie douleur pour être un type parfait même maudit
Car je la connais cette peur et cette profonde entaille dans la tête
Des gens qui l’ont perdu ! non ne t’approche pas comme si tu savais
Parce que enculé de ta races de mort marchandant son souffle
Tu ignores nos vocations de meurtrier les pires de la folie furieuse
Rien ne survit ici sinon l’oscurité à l’ombre du désespoir des murs sales
Ouais mec nos prisons rien à foutre de ta psychologie je te parle de promenades
De cellule morne et morose de caveau mortuaire saccagé par des mort qui ne devait pas mourir trop tôt
En tout cas pas dans les mains d’un ami bafoué par une politique de l’autruche
Qui n’a jamais regarder accusateur dans le sens de la victime responsable de viol
Alors oui le mec lui a exploser le crâne pour que sont âme rejoigne le haut
Le principe de pureté lavé dans la noirceur du sang qui cohagule et de la douleur
Perçante qui pénètre l’épine dorsale et le désir de vaincre la mort par le meurtre
Parce que se lever sans cette image de toi humilier est devenue impossible
Alors tu t’armes et tu allumes les flammes de l’enfer pour toi et ceux qui t’aime
Putain rien à foutre, pas vrai, fallait y penser avant de nous faire chier
Ouais je me range du côté d’un criminel sensible qui à brûler les étapes sacrés
Que les forces de la lumière dictent pour conduire la vie à être parfaite et clarté.
Non ! la c’est la mort noire, née dans la haine sourde a rendre silencieuse
A arracher les ailes de l’Amour véritable celui de soi-même dans le miroir
Et le pas des autres, quand ça devient invivable la mort est la meilleure amie
Mais pas question de suicide, ce mec devait mourir, j’étais presque dans sa main
J’aurais tout fait pour être une épée de justice de feu et brûler cet enculé
Mais je devais le retenir et ça non plus je ne sais pas qui sait d’ailleurs
Quand la haine est aveugle toutes les mains tendu sont un voile de plus sur tes yeux
Alors tu échappes a toutes les règles, je ne te parle pas de pulsion
Mais de meurtre qui condamne à 20 de prison le mec à côté de moi dans l’ombre
Qui a fait les 400 coups comme on dit avec moi pour s’échapper avec les drogues
Tu n’imagines pas parce que tu préfères croire que j’affabule.
Va te faire, toi et toutes tes certitudes dans le désert sans fin de l’illusion
Nous sommes dans les ténèbres depuis si longtemps je me demande la lumière
Est-ce une légende, allume une chandelle pierrot car j’ai un brolique prêt pour eux
Je suis ce frère d’arme désarmé par l’amour qui se brise sur les récifs de la réalité
Pure et dure de la mort d’autrui causer par un ami proche qui ne pouvait pas laissé un crime impuni
Des gens pensent pouvoir contrôler nos vies mais ils n’ont pas de face devant la mort
Alors j’arme et tire ce poème salvateur pour me libérer du fantôme de la mort.