Instant critique, le diable en moi jase et frime
Forme de vie fantôme je roule entre les rimes
Frôle la calenche et dérive dans mes sentiments
Sans team, sans réseau, non merci, je suis l’Vent
Je siffle petit air de musique triste et belle
Comme une femme rebelle qui mendie avec une écuelle
Un soupçon de lumière et quelques centimes
On s’en tire, bien, on file dans l’air du temps notre déprime
Et va le monde – qu’il aille bien, batard loin où il veut
On s’achève sur les vitrines reflets sans avenir sans dieu
Ni maitre, des kilomètres parcourus, destin couru d’avance
On dépense pour not’ dépendance le seigle dans l’errance
Des sous perdu tt façon, personne ne s’intéresse à nos chansons
Alors on vibre entr’nous et on se livre à la folie face au caisson
Transe music, hard teck, battent le blues dans nos têtes brûlées
Nique ce son ma rue, ma raison de vivre je vrille et de ville en ville
Je rêve du soleil de séville au havre, quand elle défait son bas résille
Je suis le fantôme de l’Opéra Pucc’ pinocchio menteur je traine
Dans les tripots sordides les squats, je fume du crack et vie de la haine
Moderne des gens ordinaires, qui se coke plus que nos tronche de pitbull
Et on meurt dans les bulles de champagne des gens de la haute je les enc***
Seul dans mon traumas je porte ma plume, elle a le poids d’une enclume
Et dans un soupir de fumée, je déverse mon amertume en auto-tune
Rap nation je suis sur la RN12 paris by night dans un fourgon de boucher
J’en vois sur la capitale mes douleurs dans nos histoires sans débouchés
Je peine à vivre dans le pays de le pen il plante un drapeau de haine nulle
JE lève un crayon de lumière, me revendique je suis le garçon MoonZ, le nul
Cancre magnifique, perdant son temps à dire je t’aime à la maudite aphrodite
S’te plait oublie là me disent les gens de la vill fort, que je dois être fort homme
Et défendre les rêves que nous avions sur ce grand forum
Alors je prends un papier, un crayon et je dégomme mes ratures
Je parle de futur à un rétroviseur et je casse la baraque à chaque mesure
Qu’est ce que j’y peux pas le meilleur, pas le pire, mais je manie la langue
Et dans la lagune rêve de lui jurer le meilleur ou le pire d’une lune exsangue
Qui rougit à chaque fois que les muses se glisse sous mes ailes d’oiseau de plomb
Je pourrais vous le dire tout du long, mais merci d’avoir lus les mots de ma chanson.
dédié à Enora :)
dédié à Enora :)
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: dédié à Enora :)
On l'entend en le lisant, on est porté par le rythme