À l’ombre de ta fleur, j’ai fait grandir le soleil
Un astre de noblesse et d’orgueil, un messager du ciel.
À l’ombre de ta fleur, j’ai appris des grains de sable
De chaque grain, j’entendais _ « l’eau est indispensable »
À l’époque de nos premiers émois, j’étais cassé et ardent
Un esprit curieux dans un corps doux d’adolescent
Et je me découvrais des pétales de dragon des écailles de serpent
Dures comme la rue tragique des gens qui attendent le temps.
À cette heure de l’être, je n’avais pas vraiment 20 ans, encore
Un cœur d’or, disaient les gens avec des mitaines de sénior
J’écrivais comme deux fois mon âge des poèmes à rêve
J’aurais tant aimé que tu t’en souviennes de ces longues grèves
Elles n’étaient pas socio-économiques ; elles étaient fatiguées et hantées
Notre génération vénérait l’amour comme un trésor mystérieux
Dont on ne dit pas le nom, sauf dans le blanc des étoiles enchantées.
Ah ! quelle vie adorable avions-nous couchée près de Dieu.
Puis, la route a emporté nos éperons célestes sur un cheval de la mort
La terreur et l’oubli pour seul refuge des puissants et des mords
Pour nos purs sangs d’idéaux et nos sauvages écorchés sous la peau.
J’avais la tête coupée du monde, je ne voulais plus rien de leurs « Beaux »
Alors je me souviens des premiers mots de la chanson.
J’ai à l’ombre de ta fleur élevé un enfant, c’est mon espoir en vérité
Il fait les cent pas, d’une fourmi, dans l’immensité des choses à faire
C’est bien là qu’il est assis au volant d’son engin des chemins de Faire.
apprendre
apprendre
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: apprendre
apprendre à, faire tu le fais si bien ami
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: apprendre
C'est un plaisir toujours nouveau d'apprendre chaque jour senseï
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
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