weekend
weekend
Je marche dans la rue, le soleil est presque haut
Le temps est couvert, j’espère qu’il s’éclaircira
Leur vision de la vie ? Je ne me suis pas demandé…
Comment leur plaire ? Comment leur faire comprendre ?
Dans cette nature permanente que le monde offre
Je me sens libre et heureux vraiment d’une joie pure
Bien sûr, un tronc vermoulu et une herbe tendre.
Rien de tout ça ne peut remplir le vide que j’ai
Mais j’y trouve un repos pour mon esprit furieux
J’ai hanté des endroits sombres tellement longtemps
D’ailleurs, je vis dans une chambre ascétique
J’apprends de moi-même à faire le pas nécessaire
Pour vivre et contenir toute cette énorme colère
Je voulais chanter des chansons d’amour pour les autres
Mais c’est la guerre partout que je vois tomber
Alors je me dis que j’arrive comme un cheveu sur la soupe
Mais la soupe n’est pas bonne et c’est un cheveu d’ange
Suis-je assez sûr de moi pour être un ange ? Je me le demande.
Comme je ferme les yeux en marchant j’espère sentir
La chaleur du monde et l’aura des gens qui m’entourent
Mais tous semblent vides et se télescopent. Sonne l’heure.
Les mondes sont en guerre et il faut la faire ou fermer les yeux
J’ai le cœur grand ouvert et un rêve de futur
qui me tient la tête hors de l’eau et je m’éveille
À une nouvelle vie dans les ténèbres ruminant leurs vices
Je suis l’ombre du démon dans une course contre la montre
Mais personne ne remporte de victoires dans cette dualité
Parce qu’il me semble important de croire en l’autre
Plus qu’on ne puisse espérer en Dieu ou nier le mal en soi.
Le temps est couvert, j’espère qu’il s’éclaircira
Leur vision de la vie ? Je ne me suis pas demandé…
Comment leur plaire ? Comment leur faire comprendre ?
Dans cette nature permanente que le monde offre
Je me sens libre et heureux vraiment d’une joie pure
Bien sûr, un tronc vermoulu et une herbe tendre.
Rien de tout ça ne peut remplir le vide que j’ai
Mais j’y trouve un repos pour mon esprit furieux
J’ai hanté des endroits sombres tellement longtemps
D’ailleurs, je vis dans une chambre ascétique
J’apprends de moi-même à faire le pas nécessaire
Pour vivre et contenir toute cette énorme colère
Je voulais chanter des chansons d’amour pour les autres
Mais c’est la guerre partout que je vois tomber
Alors je me dis que j’arrive comme un cheveu sur la soupe
Mais la soupe n’est pas bonne et c’est un cheveu d’ange
Suis-je assez sûr de moi pour être un ange ? Je me le demande.
Comme je ferme les yeux en marchant j’espère sentir
La chaleur du monde et l’aura des gens qui m’entourent
Mais tous semblent vides et se télescopent. Sonne l’heure.
Les mondes sont en guerre et il faut la faire ou fermer les yeux
J’ai le cœur grand ouvert et un rêve de futur
qui me tient la tête hors de l’eau et je m’éveille
À une nouvelle vie dans les ténèbres ruminant leurs vices
Je suis l’ombre du démon dans une course contre la montre
Mais personne ne remporte de victoires dans cette dualité
Parce qu’il me semble important de croire en l’autre
Plus qu’on ne puisse espérer en Dieu ou nier le mal en soi.
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: weekend
"Je voulais chanter des chansons d’amour pour les autres
Mais c’est la guerre partout que je vois tomber"
Pareil
Mais c’est la guerre partout que je vois tomber"
Pareil
Re: weekend
Je contemple dans tes yeux la fin du monde.
C’est triste, je voulais faire de toi une étoile.
Et comme je suis fou, je serais roi,
Toi, ma reine militaire en treillis de soie.
Je saisis mal leurs vérités et leurs mensonges,
Mais c’est clair, ils ne veulent pas de nous.
Pourquoi la nuit est-elle noire dans leurs peurs ?
Pourquoi leur paradis est-il blanc comme un nénuphar ?
Je dépose de l’encre chaude sur le papier buvard,
Et doucement, je glisse dans ton ombre bavarde.
Par une caresse, je terrorise la tristesse ambiante.
La fatalité est une bonne cliente.
J’écris mes rêves, mes cauchemars,
Sur le cachemire de tes lèvres Vuitton.
Tu mords dans la vie de rêve, je marche pour toi.
Tu gémis, toutes ces bombes veulent t’éteindre.
BITCH, j’ai transcendé l’outre-tombe.
Ombré, j’ai des milliers de bombes
Dans le chaos de mes tiroirs sombres.
TOTEM de mon esprit déglingué à boire,
L’encre de mes veines, la lumière ténébreuse,
Retraçant les photos dans mes prières.
Comme il est tard pour faire demi-tour,
Je ne suis pas sur l’autoroute aujourd’hui,
Mais dans les arpents fluctuants.
Il faut du travail pour le génie,
Il faut de la chance pour le trouver,
Il faut de l’amour, un grand amour,
C’est notre promesse d’idéal.
Alors je vais comme un feu ! Rimbaud,
Dans ce siècle de misère et de progrès,
Qui s’engraisse comme un porc
De la souffrance télévisée et bien réelle.
Comment ne pas prendre la vraie parole
Et la rendre forte ? Pourquoi ce silence ?
C’est triste, je voulais faire de toi une étoile.
Et comme je suis fou, je serais roi,
Toi, ma reine militaire en treillis de soie.
Je saisis mal leurs vérités et leurs mensonges,
Mais c’est clair, ils ne veulent pas de nous.
Pourquoi la nuit est-elle noire dans leurs peurs ?
Pourquoi leur paradis est-il blanc comme un nénuphar ?
Je dépose de l’encre chaude sur le papier buvard,
Et doucement, je glisse dans ton ombre bavarde.
Par une caresse, je terrorise la tristesse ambiante.
La fatalité est une bonne cliente.
J’écris mes rêves, mes cauchemars,
Sur le cachemire de tes lèvres Vuitton.
Tu mords dans la vie de rêve, je marche pour toi.
Tu gémis, toutes ces bombes veulent t’éteindre.
BITCH, j’ai transcendé l’outre-tombe.
Ombré, j’ai des milliers de bombes
Dans le chaos de mes tiroirs sombres.
TOTEM de mon esprit déglingué à boire,
L’encre de mes veines, la lumière ténébreuse,
Retraçant les photos dans mes prières.
Comme il est tard pour faire demi-tour,
Je ne suis pas sur l’autoroute aujourd’hui,
Mais dans les arpents fluctuants.
Il faut du travail pour le génie,
Il faut de la chance pour le trouver,
Il faut de l’amour, un grand amour,
C’est notre promesse d’idéal.
Alors je vais comme un feu ! Rimbaud,
Dans ce siècle de misère et de progrès,
Qui s’engraisse comme un porc
De la souffrance télévisée et bien réelle.
Comment ne pas prendre la vraie parole
Et la rendre forte ? Pourquoi ce silence ?
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: weekend
bonjour nicole je suis triste pour plein de raison, je te promets par la fenêtre de nos âmes vagabondes nous nous retrouverons sous un autre ciel dans un autre monde, mon amie
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: weekend
Je ne sais pas ce qu'il se passe maintenant
Entre les étoiles ont rêvent d'espoir
Oh yeah ! bien sûr que la lumière fait du feu
Et qu'on y brille comme des ombres chinoises
Pour montrer que la sortie est emmurée
Par des gangsters vite il faut s'armer
Et prendre la diligence dans le grand ouest
Qui t'enferme qui t'enferme
Tu es si seul dans ce théâtre vide
Où tu chantes depuis 10 jours
Comme un fantôme dans les recoins de l'espace
Vraiment je devrais faire de toi un homme riche
Mais je ne sais pas il semble que tu t'en fiche
Et que tu préfères diton pianoter ton silence
C'est devenu depuis longtemps une activité terrible
Et les gens ne regardent plus dans cette maison
Depuis de nombreuses années et pourtant je t'ai trouver
Entrain d'un écrire l'histoire des gens d'ici
Pourquoi tout les murs sont peints
Pourquoi tout semble brisé en toi
Pourquoi il est question de feu et de foyer
Je ne cherche même plus à savoir
Je crois que nous venons d'un même endroit
Quelques part très loin dans la chambre du fond
Entre les étoiles de la cosmogonie du ciel
J'ai bien traversé des années lumière
Pour percuter cette endroit tellement étrange
Que tout ces imbéciles semblent avoir oubliés
J'aime l'odeur de bois et de vieux mythes
Qui se sont roulé sur cette scène désaffectée
J'arrive encore à sentir la chaleur des spotlights
Allez viens mon pote prenons le large
Les caraïbes et les promesses de fruits colorés
JE voudrais déjà y être comme le vent se lève
A nos engins et faisons une chanson de noël joyeuse
Parce qu'il me semble qu'il faille rêver vite.
Entre les étoiles ont rêvent d'espoir
Oh yeah ! bien sûr que la lumière fait du feu
Et qu'on y brille comme des ombres chinoises
Pour montrer que la sortie est emmurée
Par des gangsters vite il faut s'armer
Et prendre la diligence dans le grand ouest
Qui t'enferme qui t'enferme
Tu es si seul dans ce théâtre vide
Où tu chantes depuis 10 jours
Comme un fantôme dans les recoins de l'espace
Vraiment je devrais faire de toi un homme riche
Mais je ne sais pas il semble que tu t'en fiche
Et que tu préfères diton pianoter ton silence
C'est devenu depuis longtemps une activité terrible
Et les gens ne regardent plus dans cette maison
Depuis de nombreuses années et pourtant je t'ai trouver
Entrain d'un écrire l'histoire des gens d'ici
Pourquoi tout les murs sont peints
Pourquoi tout semble brisé en toi
Pourquoi il est question de feu et de foyer
Je ne cherche même plus à savoir
Je crois que nous venons d'un même endroit
Quelques part très loin dans la chambre du fond
Entre les étoiles de la cosmogonie du ciel
J'ai bien traversé des années lumière
Pour percuter cette endroit tellement étrange
Que tout ces imbéciles semblent avoir oubliés
J'aime l'odeur de bois et de vieux mythes
Qui se sont roulé sur cette scène désaffectée
J'arrive encore à sentir la chaleur des spotlights
Allez viens mon pote prenons le large
Les caraïbes et les promesses de fruits colorés
JE voudrais déjà y être comme le vent se lève
A nos engins et faisons une chanson de noël joyeuse
Parce qu'il me semble qu'il faille rêver vite.
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: weekend
de bons textes , certes tristes mais malheureusement réalistes
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: weekend
J'aime beaucoup.
Moi aussi j'aimerais écrire des trucs joyeux.
Mais la situation ne s'y prête pas.
Moi aussi j'aimerais écrire des trucs joyeux.
Mais la situation ne s'y prête pas.
Tantôt Roots...
Tantôt Street...
Toujours Massif
Tantôt Street...
Toujours Massif
Re: weekend
" la réalité rappelle les réactions radicale d'un réalisme enfermant dans ses recifs les relations relatant les rêves de l'enfance.... " ASSASSIN.
Merci nougatine de me donner a ta façon un peu raison, je sais c'est pas très drôle mais comment s'évader de cette horreur. Les mots pour des maux. L'art thérapeute qui m'accompagne me disait que si certaines de mes toiles sont "violente ou dure ou sombre " elle trouve ça normal et nécessaire comme un exutoire. Sinon je peux remplacer le crayon par le fusil. Mais ça ne paiera pas du tout à Nicole entre autres....
Merci nougatine de me donner a ta façon un peu raison, je sais c'est pas très drôle mais comment s'évader de cette horreur. Les mots pour des maux. L'art thérapeute qui m'accompagne me disait que si certaines de mes toiles sont "violente ou dure ou sombre " elle trouve ça normal et nécessaire comme un exutoire. Sinon je peux remplacer le crayon par le fusil. Mais ça ne paiera pas du tout à Nicole entre autres....
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: weekend
Petite correction...Désolé mais je connais par cœur L'Homicide Volontaire...
"La réalité rappelle les réactions radicales d'un réalisme renfermant dans ses récifs la rivalité résultant des relations auxquelles l'Homme a recours pour que l'odyssée suive son cours!"
L'Odyssée suit son cours.
"La réalité rappelle les réactions radicales d'un réalisme renfermant dans ses récifs la rivalité résultant des relations auxquelles l'Homme a recours pour que l'odyssée suive son cours!"
L'Odyssée suit son cours.
Tantôt Roots...
Tantôt Street...
Toujours Massif
Tantôt Street...
Toujours Massif
Re: weekend
Of je l'ai fait de tête bonne fin de semaine ITESS
et voici un autre texte...
Le jardin est couvert de brume froide
Les fantômes sont dans leurs croisades
Tous ces zombards je les fait racker
Je suis maqué avec la fille du rocker
Elvis dans le style plus américain qu'un hispanique
Nike air max pas pour faire le footing
Encore moins pour ton shooting de merde
je suis sur le zinc à gagner ou perdre
des milliards d'histoires sur le buvard
J'ai plus envie d'faire d'efforts
On marche sur la tête et ils friment
Je rencarde je fais monter la criminalité
La Firm' si tu veux passe ton hiphop
Je baise des poules et les cops
ils viennent de faire un flop deux barette dans le slop'
en pole position isolé camouflé je reste au top
Mon pote cette société je m'intègrerai bien trop tard
au stylo je me souviens plus c'est qui qu'à commencé
Je fais des heros je fais des cadavres exquis
je tire sur mes lattes et mes omoplates
Entre mon shoot j'invente des mondes un autre jour
Dans une situation grave dur mais dur mec dur
je réinvente mon putain de futur je suis sûr
Si je vais à fond je les enfonce je traine ma vie
Grimer de grimace grise et triste la ville
Tourne dans ma tête plus que toi je fume
On compte plus sur nos doigts notre infortune
mais ça va a ce qui se dit on a de la tune
La fumée s'enroule autour des mats comme voile au vent
Je sens sa vapeur et je laisse aller ma teu-té
En arrière pour l'espèce humaine je reste seul
C'est dur à comprendre mais j'ai plus 20 ans à perdre
et je rêve au calme de m'allongé contre un cèdre
Rouge est ma vision d'un monde qui cède à la folie meurtrière
MoonZ je sais c'est nul mais dans mes veines de la lumière
PAs de came je suis un âne et pas une lumière
Sous les pavé la lumière et les lumières d'la ville
Je roule tranquille sous le néon avec ce violon violent
Et je vibre la langue comme un sabre frole la nuque
Ils portent des perruques pour disparaitre on les niques
Des poèmes d'afrique j'en ai des centaines
C'est facile pour nous, bah oui au milieu de leurs haines
On signe sur le décor nos blaze sans l'ombre d'un effort
Mon ange qu'ils pensent que je suis un idiot m'arrange…
https://soundcloud.com/olivier-gatin-63 ... al_sharing
et voici un autre texte...
Le jardin est couvert de brume froide
Les fantômes sont dans leurs croisades
Tous ces zombards je les fait racker
Je suis maqué avec la fille du rocker
Elvis dans le style plus américain qu'un hispanique
Nike air max pas pour faire le footing
Encore moins pour ton shooting de merde
je suis sur le zinc à gagner ou perdre
des milliards d'histoires sur le buvard
J'ai plus envie d'faire d'efforts
On marche sur la tête et ils friment
Je rencarde je fais monter la criminalité
La Firm' si tu veux passe ton hiphop
Je baise des poules et les cops
ils viennent de faire un flop deux barette dans le slop'
en pole position isolé camouflé je reste au top
Mon pote cette société je m'intègrerai bien trop tard
au stylo je me souviens plus c'est qui qu'à commencé
Je fais des heros je fais des cadavres exquis
je tire sur mes lattes et mes omoplates
Entre mon shoot j'invente des mondes un autre jour
Dans une situation grave dur mais dur mec dur
je réinvente mon putain de futur je suis sûr
Si je vais à fond je les enfonce je traine ma vie
Grimer de grimace grise et triste la ville
Tourne dans ma tête plus que toi je fume
On compte plus sur nos doigts notre infortune
mais ça va a ce qui se dit on a de la tune
La fumée s'enroule autour des mats comme voile au vent
Je sens sa vapeur et je laisse aller ma teu-té
En arrière pour l'espèce humaine je reste seul
C'est dur à comprendre mais j'ai plus 20 ans à perdre
et je rêve au calme de m'allongé contre un cèdre
Rouge est ma vision d'un monde qui cède à la folie meurtrière
MoonZ je sais c'est nul mais dans mes veines de la lumière
PAs de came je suis un âne et pas une lumière
Sous les pavé la lumière et les lumières d'la ville
Je roule tranquille sous le néon avec ce violon violent
Et je vibre la langue comme un sabre frole la nuque
Ils portent des perruques pour disparaitre on les niques
Des poèmes d'afrique j'en ai des centaines
C'est facile pour nous, bah oui au milieu de leurs haines
On signe sur le décor nos blaze sans l'ombre d'un effort
Mon ange qu'ils pensent que je suis un idiot m'arrange…
https://soundcloud.com/olivier-gatin-63 ... al_sharing
Dernière modification par Moon2 le 28 août 2025 21:56, modifié 1 fois.
[link]www.poezy.fr[/link]