c'est un gamin "un peu" en r'tard
Publié : 26 févr. 2025 01:50
La porte est exigüe pour des oreilles d’enfant
Qui fait courir son ombre dans le couloir
Et retrouver le temps des jeux sur son oreiller
Toutes ces découvertes qu’il fait
Toutes ces grandes inventions éphémères
Maintenant si légères s’envolent avec les promesses
Personne ne veut rester un enfant bien longtemps
Et toutes nos cartes aux trésors disparaissent
Dans la mémoire collective dans le cerveau glouton
Et les yeux rouillent craquent de trouille
Parce que le monde est plein de pièges terribles
Parfois un enfant passe avec ses oreilles d’éléphant
Et demande à qui l’écoute pourquoi tout est grand
Ou si haut par où les hommes vont à vouloir faire
Plus qu’ils ne peuvent atteindre avec le cœur.
On lui redira une deux cent fois que c’est la force
Le courage et la sueur des hommes qui ont la Raison
Et lui demandera s’il n’y a pas un peu d’imagination
Alors on l’enfermera dans une maison avec silence !
Jusqu’à ce que sa peau craque et grise et fane et tristement
Il enfilera son grand pardessus noir et fera comme nous
Il deviendra un homme aimable et fera de grande chose
Qui le rendront riche de son expérience et le droit le fera libre
Et soudain un jour de défi il tira sur la bride
Alors il sera mis dans une autre maison plus rigide en bois
Fatigué d’avoir en lui ce bon vieux Peter qui pensait que c’est possible.
Qui fait courir son ombre dans le couloir
Et retrouver le temps des jeux sur son oreiller
Toutes ces découvertes qu’il fait
Toutes ces grandes inventions éphémères
Maintenant si légères s’envolent avec les promesses
Personne ne veut rester un enfant bien longtemps
Et toutes nos cartes aux trésors disparaissent
Dans la mémoire collective dans le cerveau glouton
Et les yeux rouillent craquent de trouille
Parce que le monde est plein de pièges terribles
Parfois un enfant passe avec ses oreilles d’éléphant
Et demande à qui l’écoute pourquoi tout est grand
Ou si haut par où les hommes vont à vouloir faire
Plus qu’ils ne peuvent atteindre avec le cœur.
On lui redira une deux cent fois que c’est la force
Le courage et la sueur des hommes qui ont la Raison
Et lui demandera s’il n’y a pas un peu d’imagination
Alors on l’enfermera dans une maison avec silence !
Jusqu’à ce que sa peau craque et grise et fane et tristement
Il enfilera son grand pardessus noir et fera comme nous
Il deviendra un homme aimable et fera de grande chose
Qui le rendront riche de son expérience et le droit le fera libre
Et soudain un jour de défi il tira sur la bride
Alors il sera mis dans une autre maison plus rigide en bois
Fatigué d’avoir en lui ce bon vieux Peter qui pensait que c’est possible.