le chant du falotier
Publié : 04 mars 2025 16:15
bonjour à toutes et tous bonne semaine
FALOTIER
Un allumeur de réverbères ou falotier était une personne dont le métier consistait, l'heure venue, à parcourir les rues dotées de réverbères et à les allumer.
Tous les rêves ont disparu dans le gouffre de nos incertitudes sur l’avenir, notre ambition sapée par la course contre la honte qui épuise nos cœurs et les retienne de battre. Et cette musique ce théâtre de la Vie semble soudain enfoui dans les ténèbres stériles de l’impensable de l’impossible, perdant en nous l’espoir que le monde change vers un moment de pure poésie et si nos traces témoignent de cette danse qui vibre en nous c’est un fou qui fait le pas, c’est un malade qui a dégénéré. Quelle tristesse et toi tu regardes ça, ce cynisme des chiens de garde de la république bancale et tu cherches ton vote le plus démocrate abattu par les cartes et les territoires, cherchant ainsi ton espace pour y vivre décemment, mais rien partout la servitude fait un désert aride de nos possibles.
Comme à la nuit qui devient jour, j’arrive Prolifique, magnifique, l’étincelle sur un tarmac imbibé d’essence je viens foutre mon bordel interminable sur de la musique forte et des battements de cœur lourds écoute la chanson de ma Palestine et de mon opinion je suis le monstre prophétique des légendes urbaines la révolte germe par le bas, les GUEUX se soulèvent le monde ne veut pas de ce monde là sous contrôle ou la ville n’est plus la Cité mais le piège des financiers qui volent dans des avions de certitudes en monnaie courante et foutrement virtuelle. Je viens avec ma gueule de zizanie remettre les pendules à l’heure de la magie qui excite en ciel, capte le poids de mes mots et tu sais que les probabilités d’échec … sont grandes. Qu’est-ce que ça peut foutre en fond la poésie joue son tintamarre et mon esprit virevolte, viens te joindre au jeu des nuages que l’on pêche dans les hauteurs des pensées imaginée pour récolter la sève de nos rêves partis. Mais pas si disparu ne t’inquiètes pas tant. Et le temps aboli en bandoulière je viens foutre le feu à la poudrière, ils aboieront aux tristes sonneurs d’alerte, je suis un falotier au chomdu qui tient un fanal pas un prospecteur d’or dans une rivière de mots. Je traverse la lumière, je suis la lumière à la vitesse du cœur qui aime je cogne et cogne dans vos cavernes vous êtes à l’intérieur de vous-même et ce que je veux dire je vous aime.
Ecoutez la chanson du garçon blanc derrière l’église qui se déguise en monstre pour effrayer les autres monstres, je suis le masque affreux d’ange heureux qui joue à la bataille sur les champs refleurissant d’un printemps que je voudrais plus arabe qu’un Mollah. La poésie sonne sa trompette et ça fait tirlipompette dans les têtes dans tous leurs Etats, unissons nos forces nos mains jointes ou un join à la main faire un festin de l’eau des sources de l’eau de vie et si les vieilles idées rappellent qu’il faut boire avec modération, je vous aime moi chères modératrices plus que de raison de grâce laisser s’ouvrir la prison de vos mots doux rêveurs coureurs de jupons faiseur de fleurs c’est un beau métier pour un poète de nulle part ailleurs. Je vous regarde et vous souris des yeux avec mon gros flingue à l’eau de rose des vagues voyageuse sous un crépuscule vrai.
FALOTIER
Un allumeur de réverbères ou falotier était une personne dont le métier consistait, l'heure venue, à parcourir les rues dotées de réverbères et à les allumer.
Tous les rêves ont disparu dans le gouffre de nos incertitudes sur l’avenir, notre ambition sapée par la course contre la honte qui épuise nos cœurs et les retienne de battre. Et cette musique ce théâtre de la Vie semble soudain enfoui dans les ténèbres stériles de l’impensable de l’impossible, perdant en nous l’espoir que le monde change vers un moment de pure poésie et si nos traces témoignent de cette danse qui vibre en nous c’est un fou qui fait le pas, c’est un malade qui a dégénéré. Quelle tristesse et toi tu regardes ça, ce cynisme des chiens de garde de la république bancale et tu cherches ton vote le plus démocrate abattu par les cartes et les territoires, cherchant ainsi ton espace pour y vivre décemment, mais rien partout la servitude fait un désert aride de nos possibles.
Comme à la nuit qui devient jour, j’arrive Prolifique, magnifique, l’étincelle sur un tarmac imbibé d’essence je viens foutre mon bordel interminable sur de la musique forte et des battements de cœur lourds écoute la chanson de ma Palestine et de mon opinion je suis le monstre prophétique des légendes urbaines la révolte germe par le bas, les GUEUX se soulèvent le monde ne veut pas de ce monde là sous contrôle ou la ville n’est plus la Cité mais le piège des financiers qui volent dans des avions de certitudes en monnaie courante et foutrement virtuelle. Je viens avec ma gueule de zizanie remettre les pendules à l’heure de la magie qui excite en ciel, capte le poids de mes mots et tu sais que les probabilités d’échec … sont grandes. Qu’est-ce que ça peut foutre en fond la poésie joue son tintamarre et mon esprit virevolte, viens te joindre au jeu des nuages que l’on pêche dans les hauteurs des pensées imaginée pour récolter la sève de nos rêves partis. Mais pas si disparu ne t’inquiètes pas tant. Et le temps aboli en bandoulière je viens foutre le feu à la poudrière, ils aboieront aux tristes sonneurs d’alerte, je suis un falotier au chomdu qui tient un fanal pas un prospecteur d’or dans une rivière de mots. Je traverse la lumière, je suis la lumière à la vitesse du cœur qui aime je cogne et cogne dans vos cavernes vous êtes à l’intérieur de vous-même et ce que je veux dire je vous aime.
Ecoutez la chanson du garçon blanc derrière l’église qui se déguise en monstre pour effrayer les autres monstres, je suis le masque affreux d’ange heureux qui joue à la bataille sur les champs refleurissant d’un printemps que je voudrais plus arabe qu’un Mollah. La poésie sonne sa trompette et ça fait tirlipompette dans les têtes dans tous leurs Etats, unissons nos forces nos mains jointes ou un join à la main faire un festin de l’eau des sources de l’eau de vie et si les vieilles idées rappellent qu’il faut boire avec modération, je vous aime moi chères modératrices plus que de raison de grâce laisser s’ouvrir la prison de vos mots doux rêveurs coureurs de jupons faiseur de fleurs c’est un beau métier pour un poète de nulle part ailleurs. Je vous regarde et vous souris des yeux avec mon gros flingue à l’eau de rose des vagues voyageuse sous un crépuscule vrai.