le poignard
Publié : 18 juin 2025 17:32
Je me rends compte que toutes ces années passées
A ne rien faire sinon me droguer, n’ayant jamais assez,
N’ont pas contribué à ma réussite sociale et humaine
Je suis comme cassé fragile et complètement piégé
Dans un marasme corrompu par l’envie de la mort
Je me suis tellement détruit comme si c’était nécessaire
Parce que je n’ai jamais ressenti de l’amour pour moi
Ni de ceux qui devaient m’élever, ni de moi qui l’anéanti
Parce que rien ne vient qui puisse me faire voir le bon côté de la vie
Je suis dans cette enfer depuis tellement de temps
Il n’y a personne qui peut me sauver sinon moi-même
Mais quand le monde où tu dois t’intégrer te dégoûte
Pourquoi faire cet effort, puisque rien n’est fait pour espérer
A de meilleure chose sinon que le produit sera là et meilleur qu’hier
Mon silence volontaire dans une culière je me regarde tordu de peine
Tout ça c’est de la poésie et ma douleur elle est réelle
Qu’est-ce que j’en ai à foutre de te plaire et de te satisfaire
Je ne suis pas une pute ordinaire, je ne suis pas ta putain de dope
Je suis ce messager des trottoirs de l’oubli où nous nous perdons
J’aurais voulu que les choses soient différentes et que je puisse croire
En la Force de Dieu, mais je ne vois que de la souffrance autour de lui
Et je suis l’ennemi de la France parce que je suis considéré malade
Je ne vois même pas sur quoi repose mon appétit de l’écrire
Cette vie est merdique et je vois s’effondrer tout mes rêves de liberté
Alors je prends cette putain de tangente démente d’un déviant
Je veux me défoncer pour oublier que je ne peux rien devenir
Parce que nous sommes des enfants sacrifiés de la crise
C’est une tragédie mais je ne peux pas faire autrement
Que d’en connaitre la fin et peut-être que je n’ai aucun rôle
Dans ce théâtre de la désolation et de la morosité
Ma mort me sourit, la mort rode, je la respire je la fume
Je n’ai pas d’ami que des associés pour trouver notre défonce
Et se perdre ensemble dans le labyrinthe de nos destinées
Je ne vois plus me sourire l’amour et elle est perdue ma vie
Pourtant toute ces choses que je dis me donne de la force
Quand je pense que j’aurais fait un bon père ou un grand frère
Mais je marche épuiser comme un vieux et je cherche de l’air
Rien de vendeur rien d’une vedette je rêve de m’échapper
Loin de cette réalité qui me pèse et me nique ce cerveau malsain
Parfois je voudrais simplement marcher, marcher longtemps
Et me laisser emporté par la fatigue m’effondrer ivre dans le ruisseau
Me noyer dans les flots de mon désespoir le plus profond
Parce qu’au fond qu’est-ce qu’il faut imaginer pour s’en sortir
Arriver à cette vérité, que rien ne peut m’arriver de magnifique
J’aurais une petite vie, sans prétention, avec un travail de merde
Dans une ville de province cosmopolite ou les gens parlent pour rien
Et je disparaitrais comme personne et rien ne me sauvera de ça
Je n’attends plus aucun miracle de la vie pour espérer que ça change
Toute façon qui voudrait comprendre ce que je peux ressentir
Comme trahison du monde de m’avoir ainsi enfermé dans une cage.
A ne rien faire sinon me droguer, n’ayant jamais assez,
N’ont pas contribué à ma réussite sociale et humaine
Je suis comme cassé fragile et complètement piégé
Dans un marasme corrompu par l’envie de la mort
Je me suis tellement détruit comme si c’était nécessaire
Parce que je n’ai jamais ressenti de l’amour pour moi
Ni de ceux qui devaient m’élever, ni de moi qui l’anéanti
Parce que rien ne vient qui puisse me faire voir le bon côté de la vie
Je suis dans cette enfer depuis tellement de temps
Il n’y a personne qui peut me sauver sinon moi-même
Mais quand le monde où tu dois t’intégrer te dégoûte
Pourquoi faire cet effort, puisque rien n’est fait pour espérer
A de meilleure chose sinon que le produit sera là et meilleur qu’hier
Mon silence volontaire dans une culière je me regarde tordu de peine
Tout ça c’est de la poésie et ma douleur elle est réelle
Qu’est-ce que j’en ai à foutre de te plaire et de te satisfaire
Je ne suis pas une pute ordinaire, je ne suis pas ta putain de dope
Je suis ce messager des trottoirs de l’oubli où nous nous perdons
J’aurais voulu que les choses soient différentes et que je puisse croire
En la Force de Dieu, mais je ne vois que de la souffrance autour de lui
Et je suis l’ennemi de la France parce que je suis considéré malade
Je ne vois même pas sur quoi repose mon appétit de l’écrire
Cette vie est merdique et je vois s’effondrer tout mes rêves de liberté
Alors je prends cette putain de tangente démente d’un déviant
Je veux me défoncer pour oublier que je ne peux rien devenir
Parce que nous sommes des enfants sacrifiés de la crise
C’est une tragédie mais je ne peux pas faire autrement
Que d’en connaitre la fin et peut-être que je n’ai aucun rôle
Dans ce théâtre de la désolation et de la morosité
Ma mort me sourit, la mort rode, je la respire je la fume
Je n’ai pas d’ami que des associés pour trouver notre défonce
Et se perdre ensemble dans le labyrinthe de nos destinées
Je ne vois plus me sourire l’amour et elle est perdue ma vie
Pourtant toute ces choses que je dis me donne de la force
Quand je pense que j’aurais fait un bon père ou un grand frère
Mais je marche épuiser comme un vieux et je cherche de l’air
Rien de vendeur rien d’une vedette je rêve de m’échapper
Loin de cette réalité qui me pèse et me nique ce cerveau malsain
Parfois je voudrais simplement marcher, marcher longtemps
Et me laisser emporté par la fatigue m’effondrer ivre dans le ruisseau
Me noyer dans les flots de mon désespoir le plus profond
Parce qu’au fond qu’est-ce qu’il faut imaginer pour s’en sortir
Arriver à cette vérité, que rien ne peut m’arriver de magnifique
J’aurais une petite vie, sans prétention, avec un travail de merde
Dans une ville de province cosmopolite ou les gens parlent pour rien
Et je disparaitrais comme personne et rien ne me sauvera de ça
Je n’attends plus aucun miracle de la vie pour espérer que ça change
Toute façon qui voudrait comprendre ce que je peux ressentir
Comme trahison du monde de m’avoir ainsi enfermé dans une cage.