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vers une heure de la nuit

Publié : 18 janv. 2026 00:59
par Moon2
Quelle est l’heure s’il vous plait ?
Comment je devrais le savoir
Comment je devrais la fermer
Cohabitatons entre tourment et remouds
Ça tourne ouais ça tourne
Tout autour des fous des aboyeurs
Et moi là au milieu de l’œil du cyclone
Consterné par la vision de mon monde
Préfère dormir que les regarder ces animaux
Je prends un flingue alors et je fais feu
Et tout cette putain d’histoire est fichue
Et je pleure pour Verlaine et Rimbaud
J’ai la main qui tremble le cœur qui flambe
Et danse danse dans la ville dense les pensées errantes
Dans un Paris de film américain je frime
Et fait le show et bouge tes formes ma jolie
Quand je plante mes dents je ne relâche pas
Et elle se moque de moi, alors je prends un flingue
Et elle me gronde que je ne dois pas tirer pour ça
Ce n’est pas du jeu, mais moi je ne joue pas dit la chanson
Je la bute et je bute tout le monde je me bute aussi
Sur ce cauchemar et je me réveille comme idiot
Le temps des cerises, à je m’impatiente terrible l’attente.

Re: vers une heure de la nuit

Publié : 18 janv. 2026 14:45
par nouga
ATTENTE métaphysique


A l’écart des bruits ambiants
Tranquille, à l’écoute de mon corps
Tellement concentré sur le tic tac de mon cœur
Espérant que celui-ci ne me joue pas de mauvais tours
Nullement angoissé mais simplement préoccupé de l’instant
Tout me semble irréel, et pourtant cette belle mécanique assure
Et me procure une sensation de plénitude, qui va au-delà de mes incertitudes

Maintenant je suis prêt
Eloigné de touts soucis et désagréments
Toujours conscient des heures qui passent
A peine quelques impressions, peut être un peu d’appréhension
Pour ce voyage que je veux dés plus agréable et initiatique
Hésitant juste sur le parcours, entre altitude et décente effrénée
Yin et yang sur la même ligne, indissociables amis, me rassurant
Stoïque comme le gardien de phare, isolé sur la côte ou les vagues viennent se briser
Il me semble que je deviens comme un astre influent sur mon comportement
Que je peux planer tel le goéland, volé comme l’aigle royal ou léger imitant le roitelet
Unique rescapé du big-bang, Noé d’une arche reconstituée, pionnier de lendemains enchanteurs
Enfin homme accompli dans son exigence, ou je ne veux plus de contingences