syncope
Publié : 27 janv. 2026 01:04
La nuit présente la mort demeure
Les chips sont morbides
Ouais encore du vide-ordure
Prise de cachet à quoi tu rêves cachalot
L.M.E et moi un peu moins qu’elle
Eux je les regarde avec un laser Rayon X
Elle je la tiens sur mes genoux Rimbaud
Sans l’éternité dans la poche, mais du hash
Merci nous sommes bientôt mercredi
La vie, les course au supermarché, le fric
De la semaine, de ma liberté de consommer du temps.
Et là rien, j’attends foutre mes mains dans mon calbar
Venger ma solitude et affronter le froid, j’ai faim
Rien dans le frigo, l’écran me nourrit de l’espoir d’être.
Derrière mon écran, sur mon clavier d’ordinateur
J’EXISTE - je suis le vœu rêvé d’un système bourgeois
Où l’individu se moleste lui-même dans les murs sourds
Des hypers profits des politiques de rassemblement
Je ne sais absolument rien, j’évite toutes sortes de média
Leur vision n’est pas ma came. Elle dit qu’elle veut de la bonne
J’ai rien d’autre que des heures a perdre sur mon siège blanc
Elle me parle au téléphone sex amour et rock’n drôle
J’ai repris mon trip de lire des bouquins ça faisait un moment
La mort vient dans mes angoisses elle me hante, je m’endors
En vrai, j’y pense fatigué d’espérer, une voix de femme
Dans les commun de notre logement d’une impasse vide
Vidée même du temps, du bruit juste de la pluie elle dit
C’est moche cette pute! J’ai repris mes écrits mes peintures
Et puis j’arrive plus à mettre d’idée alors je me détruis.
Les chips sont morbides
Ouais encore du vide-ordure
Prise de cachet à quoi tu rêves cachalot
L.M.E et moi un peu moins qu’elle
Eux je les regarde avec un laser Rayon X
Elle je la tiens sur mes genoux Rimbaud
Sans l’éternité dans la poche, mais du hash
Merci nous sommes bientôt mercredi
La vie, les course au supermarché, le fric
De la semaine, de ma liberté de consommer du temps.
Et là rien, j’attends foutre mes mains dans mon calbar
Venger ma solitude et affronter le froid, j’ai faim
Rien dans le frigo, l’écran me nourrit de l’espoir d’être.
Derrière mon écran, sur mon clavier d’ordinateur
J’EXISTE - je suis le vœu rêvé d’un système bourgeois
Où l’individu se moleste lui-même dans les murs sourds
Des hypers profits des politiques de rassemblement
Je ne sais absolument rien, j’évite toutes sortes de média
Leur vision n’est pas ma came. Elle dit qu’elle veut de la bonne
J’ai rien d’autre que des heures a perdre sur mon siège blanc
Elle me parle au téléphone sex amour et rock’n drôle
J’ai repris mon trip de lire des bouquins ça faisait un moment
La mort vient dans mes angoisses elle me hante, je m’endors
En vrai, j’y pense fatigué d’espérer, une voix de femme
Dans les commun de notre logement d’une impasse vide
Vidée même du temps, du bruit juste de la pluie elle dit
C’est moche cette pute! J’ai repris mes écrits mes peintures
Et puis j’arrive plus à mettre d’idée alors je me détruis.