2 vers d'HUGO
Publié : 07 avr. 2026 10:39
"L'ombre des tours faisait la nuit dans la campagne."
un chasseur aux aguets fixait un point lointain
hululement, ou simple hallucination
terreurs associées depuis tellement de lustres
bruissement de feuilles, est ce la mort qui rodait
dans cette contrée, aux limites incertaines
l’aurore était encore loin,le froid pénétrant
mots absents, d’une gorge, trop ankylosée
soudain un cri, puis un autre, avilissement
les yeux cernés,issue aléatoire,alors
faire un choix, voila ce que la vie nous enseigne
agir, reste la solution quand tout vacille
un premier tir, attente,un second résonne
le silence s’installe,la lune montre son quartier
l’odeur de poudre s’évapore avec l’espoir
d’avoir confondu vitesse, précipitation
"Je partirai, vois-tu, je sais que tu m'attends."
l'amour est enfant de bohème, n'attendez pas
en conséquence, soyez prêt sans hésitations
quand la campagne renaît d'un hiver bien trop long
sur les chemins, l'amour transcende nos émotions
le cœur devient plus léger, l’envie décuple
le pas alerte, la cadence suis, quel bonheur
se dire ça y est presque, sans se retourner
voici qu'apparaissent dans un rayon de soleil
des prairies verdoyantes, et des coquelicots
des odeurs de renouveau, l'air vivifiant,
permet toutes les audaces, même les plus folles
enfin, au loin, des gestes, un corps en attente
l'avenir a cet instant, prends des proportions
à nul autre pareil,bientôt le face à face
non, ce n'est point illusion, vivre le présent
un chasseur aux aguets fixait un point lointain
hululement, ou simple hallucination
terreurs associées depuis tellement de lustres
bruissement de feuilles, est ce la mort qui rodait
dans cette contrée, aux limites incertaines
l’aurore était encore loin,le froid pénétrant
mots absents, d’une gorge, trop ankylosée
soudain un cri, puis un autre, avilissement
les yeux cernés,issue aléatoire,alors
faire un choix, voila ce que la vie nous enseigne
agir, reste la solution quand tout vacille
un premier tir, attente,un second résonne
le silence s’installe,la lune montre son quartier
l’odeur de poudre s’évapore avec l’espoir
d’avoir confondu vitesse, précipitation
"Je partirai, vois-tu, je sais que tu m'attends."
l'amour est enfant de bohème, n'attendez pas
en conséquence, soyez prêt sans hésitations
quand la campagne renaît d'un hiver bien trop long
sur les chemins, l'amour transcende nos émotions
le cœur devient plus léger, l’envie décuple
le pas alerte, la cadence suis, quel bonheur
se dire ça y est presque, sans se retourner
voici qu'apparaissent dans un rayon de soleil
des prairies verdoyantes, et des coquelicots
des odeurs de renouveau, l'air vivifiant,
permet toutes les audaces, même les plus folles
enfin, au loin, des gestes, un corps en attente
l'avenir a cet instant, prends des proportions
à nul autre pareil,bientôt le face à face
non, ce n'est point illusion, vivre le présent