Spritz de printemps
Publié : 14 avr. 2026 16:52
quelques jours bien étranges, nous travaillons aux futurs
sur des moteurs de recherches on s'est perdu dans la couture
d'un uniforme de bête dans la masse avec peau de bouc
pour froc des singeries dans le boc je déboule boum bang
ding dong tsing tsing iron lion zion des milliers de songs
j'y perd mon latin, accroché à la barre bien étranges jours
oh yeah le diable est marrant je coute son pesant de cacahouètes
chouettes on fais chanter trombone et violons historiques
dans les nuits blondes de lumières je suis dans l'univers cosmique
divine comédie d'un sursaut d'humanité dans nos vies tragiques
Le mirador dit Hendrix nous enferme parce qu'on le regarde
alors qu'il me voit vivre, sur la guitare et d'un morceau de sucre
je rends jr. le café moins amer pour le buveur de sable
que l'océan joue à paraitre gigantesque et vide sans rêves
vraiment aucun qui me paresse et ma paresse est sans prix
je fixe l'horizon l'océan ne ma pas suffit tu vois
je songe a l'autre terre, où je t'embrasse avant que tu ne me répondes
impatient, imparfait, je plisse le cœur d'un sourire qui hésite
et je fume pour le camouflage le shit et le kif dans ce monstres, ce mythe
en pullover vivace voix du peuple, et la rage de nos promesses vives
Regarde quelques jours bien étranges et roule la musique de Jimmy Hendrix.
j'écoutais watchtower de jimmy hendrix, je crois
sur des moteurs de recherches on s'est perdu dans la couture
d'un uniforme de bête dans la masse avec peau de bouc
pour froc des singeries dans le boc je déboule boum bang
ding dong tsing tsing iron lion zion des milliers de songs
j'y perd mon latin, accroché à la barre bien étranges jours
oh yeah le diable est marrant je coute son pesant de cacahouètes
chouettes on fais chanter trombone et violons historiques
dans les nuits blondes de lumières je suis dans l'univers cosmique
divine comédie d'un sursaut d'humanité dans nos vies tragiques
Le mirador dit Hendrix nous enferme parce qu'on le regarde
alors qu'il me voit vivre, sur la guitare et d'un morceau de sucre
je rends jr. le café moins amer pour le buveur de sable
que l'océan joue à paraitre gigantesque et vide sans rêves
vraiment aucun qui me paresse et ma paresse est sans prix
je fixe l'horizon l'océan ne ma pas suffit tu vois
je songe a l'autre terre, où je t'embrasse avant que tu ne me répondes
impatient, imparfait, je plisse le cœur d'un sourire qui hésite
et je fume pour le camouflage le shit et le kif dans ce monstres, ce mythe
en pullover vivace voix du peuple, et la rage de nos promesses vives
Regarde quelques jours bien étranges et roule la musique de Jimmy Hendrix.
j'écoutais watchtower de jimmy hendrix, je crois