ffffffffffffffuuck
Publié : 21 mai 2026 21:32
C’est une maladie et j’en suis
Comme d’autres dans le bruit
Des monstres invisibles
Alors tu vois, je suis une cible
Facile, tellement
Pour elle que je trouve belle, vraiment
Amoureux, dangereux et fous
Ouais ouais je le sais bien c’est tout
Cette femme blanche si belle
Pour qui le quidam flanche moi je l’appelle
Madame addiction et je la prends fort
Dans toutes les positions assis debout couché
Comme un bon chien, genre masoch
Et sa vénus à velours, je suis comme maciste
En enfer je défonce les murs et je fume de plus en plus
Tellement raide que j’en oublie la rime
c’est même pas un crime
On parle de maladie, d’accrocs, de drogués usés
Dans les yeux des gosses parfois ça fait mal alors on se cache
Nanan on se gâche et j’ai l’arme sur la tempe et le doigt
Sur le briquet comme sur une gachette et j’ai qu’à tirer dessus
Tout faire disparaitre une seconde ou deux planer à fond
Boire jusqu’au bout le sein de lilith parce qu’il me nourrit mec
Tu vois, ça, j’ai appris à manger seul comme ça dans ma vie de merde
Parce que je me fais vraiment chier, et j’ai fini même par me chier dessus
Comme un bambin, ouais quand tu ne sais plus ce que tu prends
Vous le voyez et vous ne savez pas oh non ! vous imaginez pas
Comment j’en ai rien à foutre dans ces moments tragiques
Immortel ! c’est bien ça ma sensation et capable de tout
Parce que je ne fais rien d’autres que me droguer
Alors je pense à ces gens qui se disent ma famille
Et je vois du sang, et leurs yeux dedans qui pleurent
Je ne les pardonnerai jamais et je me défoncerais jusqu’à la mort
Je n’en ai plus rien a foutre, tu captes, je souffre à cause d’eux
Et la drogue me donne le pouvoir de changer les larmes en rire
Mais aujourd’hui je suis de nouveau entre les murs capitonnés
Je me suis fait peur j’ai danser avec elle des jours et des nuits
Et je cherchais quelques choses comme la mort et je me suis raté
Comme d’habitude, un raté, taré, mal barré c’est carrément la zone
J’avais tout soulevé mais elle était là si séduisante encore
Même maigre comme un cadavre amoureuse de mes yeux vides
Ouais fait dans la défonce mourir sans défense dans le monde bestial
Qu’est-ce qu’il y a à comprendre à cette putain de merde
Je devais tu vois, écrire cette lettre d’adieu parce que le docteur
Dit : _ ça vous fera du bien de lui écrire votre adieu’’
Mais c’est horrible de partir, sans un dernier baiser
Alors je me casse et puis c’est tout, bien été berné salope impropre
Du kerozène de la coca, des amphèt’, du la lidocaine de la merde brillante
Je me casse et claque un slam sombre amer et blessant pour ma fierté
Ouais c’est bien elle que j’ai retrouvé en disant ces derniers jours Stop !
Ma pote ma guerrière ma fierté qui m’a conduit à être
Le nec plus ultra poète dans le secteur et dans la galaxie
Echec et mat putaclick putacrack et bongobang je fuck le monde
Un style imparable, le clan du I tréma le dragon j’en ai rien a battre
Je suis le héros pas l’ombre de l’héroïne je l’ai déjà fait
Je peux devenir celui que je rêve, dans mon armure mon scaphandre
D’acier de titanium je peux tout devenir et faire mal au démon
Comme je marche à l’air libre, mon esprit décolle et virevolte
J’ai le stylo comme une lame de lumière et je termine ce poème
A la vôtre !
Comme d’autres dans le bruit
Des monstres invisibles
Alors tu vois, je suis une cible
Facile, tellement
Pour elle que je trouve belle, vraiment
Amoureux, dangereux et fous
Ouais ouais je le sais bien c’est tout
Cette femme blanche si belle
Pour qui le quidam flanche moi je l’appelle
Madame addiction et je la prends fort
Dans toutes les positions assis debout couché
Comme un bon chien, genre masoch
Et sa vénus à velours, je suis comme maciste
En enfer je défonce les murs et je fume de plus en plus
Tellement raide que j’en oublie la rime
c’est même pas un crime
On parle de maladie, d’accrocs, de drogués usés
Dans les yeux des gosses parfois ça fait mal alors on se cache
Nanan on se gâche et j’ai l’arme sur la tempe et le doigt
Sur le briquet comme sur une gachette et j’ai qu’à tirer dessus
Tout faire disparaitre une seconde ou deux planer à fond
Boire jusqu’au bout le sein de lilith parce qu’il me nourrit mec
Tu vois, ça, j’ai appris à manger seul comme ça dans ma vie de merde
Parce que je me fais vraiment chier, et j’ai fini même par me chier dessus
Comme un bambin, ouais quand tu ne sais plus ce que tu prends
Vous le voyez et vous ne savez pas oh non ! vous imaginez pas
Comment j’en ai rien à foutre dans ces moments tragiques
Immortel ! c’est bien ça ma sensation et capable de tout
Parce que je ne fais rien d’autres que me droguer
Alors je pense à ces gens qui se disent ma famille
Et je vois du sang, et leurs yeux dedans qui pleurent
Je ne les pardonnerai jamais et je me défoncerais jusqu’à la mort
Je n’en ai plus rien a foutre, tu captes, je souffre à cause d’eux
Et la drogue me donne le pouvoir de changer les larmes en rire
Mais aujourd’hui je suis de nouveau entre les murs capitonnés
Je me suis fait peur j’ai danser avec elle des jours et des nuits
Et je cherchais quelques choses comme la mort et je me suis raté
Comme d’habitude, un raté, taré, mal barré c’est carrément la zone
J’avais tout soulevé mais elle était là si séduisante encore
Même maigre comme un cadavre amoureuse de mes yeux vides
Ouais fait dans la défonce mourir sans défense dans le monde bestial
Qu’est-ce qu’il y a à comprendre à cette putain de merde
Je devais tu vois, écrire cette lettre d’adieu parce que le docteur
Dit : _ ça vous fera du bien de lui écrire votre adieu’’
Mais c’est horrible de partir, sans un dernier baiser
Alors je me casse et puis c’est tout, bien été berné salope impropre
Du kerozène de la coca, des amphèt’, du la lidocaine de la merde brillante
Je me casse et claque un slam sombre amer et blessant pour ma fierté
Ouais c’est bien elle que j’ai retrouvé en disant ces derniers jours Stop !
Ma pote ma guerrière ma fierté qui m’a conduit à être
Le nec plus ultra poète dans le secteur et dans la galaxie
Echec et mat putaclick putacrack et bongobang je fuck le monde
Un style imparable, le clan du I tréma le dragon j’en ai rien a battre
Je suis le héros pas l’ombre de l’héroïne je l’ai déjà fait
Je peux devenir celui que je rêve, dans mon armure mon scaphandre
D’acier de titanium je peux tout devenir et faire mal au démon
Comme je marche à l’air libre, mon esprit décolle et virevolte
J’ai le stylo comme une lame de lumière et je termine ce poème
A la vôtre !