dans les herbes noires d'une nuit brûlée
Publié : 30 mai 2026 11:16
Comme Came et Râ je suis les ténèbres, je vis dans la lumière
L’œil regarde au loin sentinelle en attendant la pluie qui lave l’âme
Je n’ai plus rien de beau et la mort est en moi ce funeste jour
Que j’arrache aux murmures des la terre des argiles anciens
Et sous le bastion du ciel invincible, je prends la rivière dans ma gorge
Bercé par le vent hurlant dans les aulnes et le saule pleure
Et tous est cassé en moi comme une jarre dans les profondeurs marines
J’ai envie de vomir mon fiel au visage des anges et frapper frapper encore
Que le sang face le décor morbide de mes vicères repeindre la nuit
Et dans le rouge laissé une tache de sang d’encre noire, comme ma mort
Je n’ai aucune volonté et aucune fierté dans cette entreprise
Je suis ouvrier de ma soumission et je me robotise manœuvre mon index
Et casse dans la presse tous ces pédophiles anxieux violeur blanc féroce
Je regarde en dedans leurs gouffres cette âme léchées par la langue des flammes
Ils ne sont que trépas et ces sorts les scèllent au cris vécus de leur victime
De la viande crue ! partout se répendant dans la fiente de ses porcs
Je les écrase comme des fleurs sous les flammes de la vengeance
Mauvais homme voilà votre chef d’œuvre de violence sans compassion
La vraie vérité des morts qui râlent dans le souvenir de vos étreinte morbide
Je suis la réponse direct de Dieu, Seigneur tout puissant de la justice pour tous
Vous allez souffrir et je serais dans le miroir l’ombre sur votre gorge
Je vais enlevé la vie à tous ces gens qui font l’entreprise du Diable
Et je ne suis peut-être né que pour et par l’obscurité c’est mon domaine
Brisé des nuques du poids de leur fautes, je suis le bourreau et seul Dieu
Peut juger mes actes – héraut envoyé des Abysses fumantes face au Mal
Je veux de la douleur, je veux me battre dans le fiel et le ciel et le sommeil
De ces pauvres gens bien étourdi pour les petites feuilles sans saveur
La mort de l’innocence, je n’ai pas eut d’enfance je suis une haine millénaire
Une poésie militaire, soldat de Dieu, je parle bagué par la Manus Dei
C’est les flammes de la rage de vivre qui me consume je vous détruirai tous.
L’œil regarde au loin sentinelle en attendant la pluie qui lave l’âme
Je n’ai plus rien de beau et la mort est en moi ce funeste jour
Que j’arrache aux murmures des la terre des argiles anciens
Et sous le bastion du ciel invincible, je prends la rivière dans ma gorge
Bercé par le vent hurlant dans les aulnes et le saule pleure
Et tous est cassé en moi comme une jarre dans les profondeurs marines
J’ai envie de vomir mon fiel au visage des anges et frapper frapper encore
Que le sang face le décor morbide de mes vicères repeindre la nuit
Et dans le rouge laissé une tache de sang d’encre noire, comme ma mort
Je n’ai aucune volonté et aucune fierté dans cette entreprise
Je suis ouvrier de ma soumission et je me robotise manœuvre mon index
Et casse dans la presse tous ces pédophiles anxieux violeur blanc féroce
Je regarde en dedans leurs gouffres cette âme léchées par la langue des flammes
Ils ne sont que trépas et ces sorts les scèllent au cris vécus de leur victime
De la viande crue ! partout se répendant dans la fiente de ses porcs
Je les écrase comme des fleurs sous les flammes de la vengeance
Mauvais homme voilà votre chef d’œuvre de violence sans compassion
La vraie vérité des morts qui râlent dans le souvenir de vos étreinte morbide
Je suis la réponse direct de Dieu, Seigneur tout puissant de la justice pour tous
Vous allez souffrir et je serais dans le miroir l’ombre sur votre gorge
Je vais enlevé la vie à tous ces gens qui font l’entreprise du Diable
Et je ne suis peut-être né que pour et par l’obscurité c’est mon domaine
Brisé des nuques du poids de leur fautes, je suis le bourreau et seul Dieu
Peut juger mes actes – héraut envoyé des Abysses fumantes face au Mal
Je veux de la douleur, je veux me battre dans le fiel et le ciel et le sommeil
De ces pauvres gens bien étourdi pour les petites feuilles sans saveur
La mort de l’innocence, je n’ai pas eut d’enfance je suis une haine millénaire
Une poésie militaire, soldat de Dieu, je parle bagué par la Manus Dei
C’est les flammes de la rage de vivre qui me consume je vous détruirai tous.