le rétablissement
Publié : 31 mai 2026 18:46
Les blessures les brûlures subies subsistent
Jamais ne guérissent et pourrissent avec nos cellules
Mystifiées stigmatisées systématiquement
Elles sont l’urgence de vivre des yeux vers l’autre-monde
Je regarde dedans comme le scalpel d’un chirugien
Précision diabolique je frappe où ça fait mal ?
Tu me demandes si je sais de quoi je parle !
Et toi tu sais de qui je parle, de ce que tu es ce que tu as fait
Tu ne le pardonne pas et je devrais faire mieux que toi
Pourquoi elles sont devenues comme mon ADN une signature
Je frole la mort tout le temps parce que je préfère mourir debout
Que gémir dans un lit, putain je veux me battre contre ça
Tous les jours je dois faire le tri et chaque heure est un conflit
Ta vie de merde tout le mond s’en fout, et moi peut-être que moi non ?
Tu vois je ne suis pas ENNEMys je suis là devant cet écran
Et je plains ceux qui liront ces mots troubles de mon psychisme débridé
Qu’ils y aillent ma caille on s’attarde la nuit pour fumer notre mémoire
J’erre la ville sordide les keufs passent ne m’arrête plus
Savent que je souffre de troubles qu’ils ne peuvent pas guérir
Sinon une balle dans la tête comme leurs commissaire dépressif
Je voudrais comprendre mais rien ne m’intéresse sauf ce pouvoir
Que j’ai sur mon destin, un avenir ouvert à toutes les directions
Comme une fille du trottoir prête à tout pour une cartier
Levrette poétique je me prends rapidement pour Surya Bonali
Je brise la glace, je la pile la mélange au terrible solvant
C’est notre pain, notre merde à tous, accroupi dans le noir
Je suis né dans les sous-sols de ma ville, une poésie Drouaise
Je me demande qui va arrêter mon tractopelle je suis un temple
Un temple hospitalier je nourrit la gangrène de baume lyrique
Frappe sur ton cœur je suis dans les yeux d’Amélie
Je bombe le thorax cogne sec dur vrai – sans la seringue
Sans la lame, sans larmes sèches yeux arides, mort vénérable
Je crie dans mon gouffre des horreurs sordides
Alors tu connais ! te commettras-tu sur la voie véritable
Se Rétablir c’est ce nourrir de pierre et de sable dans le désert
Des certitudes sur la mort et sur la vie.
J’ai 4 milles raisons de faire le saut dans le vide
Parce que ce monde me fatigue
Et tu sais petit, petite, pauvre, pauvre chagrin sans asile
Je suis né dans l’exil phoenix qui se nourrit de la hargne colérique
Dans les cendres chaudes d’une vie brisée. Je suis mon miroir
Dans ce mouroir je vibre je fissure je suis une blessure lumineuse
Et j’en parle, mieux j’écris cette merde du quotidien
Une vie dans le gouffre je goute à la lumière c’est là qu’ils m’attendent
Tous ces ils sont ta peur de ton nombrils – des monstres invisibles
Chuck mais indivisibles de moi de mon dégoût de moi
J’ai appris la haine des mains de l’amour qui frappe et frappe encore
« Arrête tu vas le casser » comme on casse un jouet
LE jouet du destin, mais personne ne me casse moi, moi je suis invincible
Comme la joconde de Vinci, je suis présomptueux et infini
Une claire soirée ébruite les couleurs du vent
Mon esprit revient une voiture passe vraoum vraoum
Je suis l’essence d’une Cadillac eldorado dans une conneries made in USA
Et je file vite comme le temps, jamais oublier de dire merci à la lumière ici.
Jamais ne guérissent et pourrissent avec nos cellules
Mystifiées stigmatisées systématiquement
Elles sont l’urgence de vivre des yeux vers l’autre-monde
Je regarde dedans comme le scalpel d’un chirugien
Précision diabolique je frappe où ça fait mal ?
Tu me demandes si je sais de quoi je parle !
Et toi tu sais de qui je parle, de ce que tu es ce que tu as fait
Tu ne le pardonne pas et je devrais faire mieux que toi
Pourquoi elles sont devenues comme mon ADN une signature
Je frole la mort tout le temps parce que je préfère mourir debout
Que gémir dans un lit, putain je veux me battre contre ça
Tous les jours je dois faire le tri et chaque heure est un conflit
Ta vie de merde tout le mond s’en fout, et moi peut-être que moi non ?
Tu vois je ne suis pas ENNEMys je suis là devant cet écran
Et je plains ceux qui liront ces mots troubles de mon psychisme débridé
Qu’ils y aillent ma caille on s’attarde la nuit pour fumer notre mémoire
J’erre la ville sordide les keufs passent ne m’arrête plus
Savent que je souffre de troubles qu’ils ne peuvent pas guérir
Sinon une balle dans la tête comme leurs commissaire dépressif
Je voudrais comprendre mais rien ne m’intéresse sauf ce pouvoir
Que j’ai sur mon destin, un avenir ouvert à toutes les directions
Comme une fille du trottoir prête à tout pour une cartier
Levrette poétique je me prends rapidement pour Surya Bonali
Je brise la glace, je la pile la mélange au terrible solvant
C’est notre pain, notre merde à tous, accroupi dans le noir
Je suis né dans les sous-sols de ma ville, une poésie Drouaise
Je me demande qui va arrêter mon tractopelle je suis un temple
Un temple hospitalier je nourrit la gangrène de baume lyrique
Frappe sur ton cœur je suis dans les yeux d’Amélie
Je bombe le thorax cogne sec dur vrai – sans la seringue
Sans la lame, sans larmes sèches yeux arides, mort vénérable
Je crie dans mon gouffre des horreurs sordides
Alors tu connais ! te commettras-tu sur la voie véritable
Se Rétablir c’est ce nourrir de pierre et de sable dans le désert
Des certitudes sur la mort et sur la vie.
J’ai 4 milles raisons de faire le saut dans le vide
Parce que ce monde me fatigue
Et tu sais petit, petite, pauvre, pauvre chagrin sans asile
Je suis né dans l’exil phoenix qui se nourrit de la hargne colérique
Dans les cendres chaudes d’une vie brisée. Je suis mon miroir
Dans ce mouroir je vibre je fissure je suis une blessure lumineuse
Et j’en parle, mieux j’écris cette merde du quotidien
Une vie dans le gouffre je goute à la lumière c’est là qu’ils m’attendent
Tous ces ils sont ta peur de ton nombrils – des monstres invisibles
Chuck mais indivisibles de moi de mon dégoût de moi
J’ai appris la haine des mains de l’amour qui frappe et frappe encore
« Arrête tu vas le casser » comme on casse un jouet
LE jouet du destin, mais personne ne me casse moi, moi je suis invincible
Comme la joconde de Vinci, je suis présomptueux et infini
Une claire soirée ébruite les couleurs du vent
Mon esprit revient une voiture passe vraoum vraoum
Je suis l’essence d’une Cadillac eldorado dans une conneries made in USA
Et je file vite comme le temps, jamais oublier de dire merci à la lumière ici.