dans la lumière
Publié : 12 juin 2026 21:58
Parfois j’aime regarder dans le fond du puit
Puis,
Je me dis que je suis mieux ici
En Vie
Au bout du tunnel il y a de la lumière dit-on
Je ne suis pas différent, je suis frère et tonton
Parfois, je m’en souviens et j’écoute la chanson
Des enfants qui écrivent sur les murs de leurs prisons
Je suis le meilleur parce que je ne vois personne vraiment
Qui sachent ce que j’endure et ce que je parcours depuis longtemps
C’est un monde brutal, sérieux, ils se sont casser un ongle
Dans les rues de gaza des enfants meurent sous les bombes
Une étoile, bonne, veille sur nos Latitudes, je souffre de comprendre
Comment en 2026 des zombis contrôle le monde sans redevenir cendres
Alors j’allume cette cigarette de film de gangster américain
Et comme le diable j’enflamme l’enfer du décor pour ces gamins
Parce que je ne crois pas a l’illusion
Je la regarde comme sœur, l’émotion
Je la serre dans ma gorge cette sensation
Je ne cherche pas de vérité, juste une passion
D’écrire, ce que j’imagine de mieux pour ces gosses paumés
Je souhaite qu’ils voient des belles choses à raconter
Je voudrais être pur et vivant dans les eaux du Gange rouge
Mais je suis noir et rouge, je suis comme l’eau qui bouge
Des photographies ne parlent pas de nous
Ceux qui sont dans le champ, aux rendez vous
Eux sont comme des souvenirs qu’on laisse partir
Et dans ma veste rouge, je la regarde à en mourir.
Puis,
Je me dis que je suis mieux ici
En Vie
Au bout du tunnel il y a de la lumière dit-on
Je ne suis pas différent, je suis frère et tonton
Parfois, je m’en souviens et j’écoute la chanson
Des enfants qui écrivent sur les murs de leurs prisons
Je suis le meilleur parce que je ne vois personne vraiment
Qui sachent ce que j’endure et ce que je parcours depuis longtemps
C’est un monde brutal, sérieux, ils se sont casser un ongle
Dans les rues de gaza des enfants meurent sous les bombes
Une étoile, bonne, veille sur nos Latitudes, je souffre de comprendre
Comment en 2026 des zombis contrôle le monde sans redevenir cendres
Alors j’allume cette cigarette de film de gangster américain
Et comme le diable j’enflamme l’enfer du décor pour ces gamins
Parce que je ne crois pas a l’illusion
Je la regarde comme sœur, l’émotion
Je la serre dans ma gorge cette sensation
Je ne cherche pas de vérité, juste une passion
D’écrire, ce que j’imagine de mieux pour ces gosses paumés
Je souhaite qu’ils voient des belles choses à raconter
Je voudrais être pur et vivant dans les eaux du Gange rouge
Mais je suis noir et rouge, je suis comme l’eau qui bouge
Des photographies ne parlent pas de nous
Ceux qui sont dans le champ, aux rendez vous
Eux sont comme des souvenirs qu’on laisse partir
Et dans ma veste rouge, je la regarde à en mourir.
