lettre à la lune
Publié : 03 juil. 2026 11:12
Je vais, dans les nuits aux lèvres bleues marines
Sur le flanc des dunes, enchanté, marchant libre.
Je me défais de tout mes sorts mauvais, chantant
D’une voix douce, mes enfers aux étoiles accueillantes.
Comme, je suis très paisible, tout devient clair et léger
Un peu de vin dans ma boutanche de bonheur
Je me couche sur le sable de la baie, pour toute fortune,
Les paroles d’une Tzigane qui m’a appris à aimer.
Ah ! comme tout est si tranquille, je me laisse envahir
Par la fibre du poète et je plonge dans le ressac
Ma plume imaginaire, pour écrire à la pleine lune
Les bonnes histoires de mes périples fameux.
Mon amie bon-joir, ma vie a connu la jouissance
Et le pain dur. Pour eux les autres sont des bêtes
Nous ! des étrangers ? Oh que j’aime encore être l’inconnu
Enveloppé de mystère, comme une lettre secrète ;
Je suis au milieu du monde, entre les masques de cires
Qui déguisent les cœurs humains en monstre affreux
Parce qu’avoir peur et se rendre invisible dans l’horreur
Tous semblables, leur donne la force de l’affronter.
Alors, voilà mon amie, toi qui vois derrière les yeux,
Je me déshabille de mon armure de bête sauvage
Et alors que de drôle de nuages, comme des dromadaires
De donne cet air sévère, je te dis, j’ai réussi ma vie.
Elle n’est pas jolie ; non, elle n’est pas belle vraiment
Je marche libre c’est vrai et aimer me prend du temps
J’ai retrouvé tous les éclats de mon cœur fendu
Et le sang comme de l’or cicatrise ce vase de porcelaine.
J’ai entendu, que je mérité la mort de la bouche de la Vie
Alors j’apprends à être comme tu m’as fait, toi fée opaline
Et j’écoute là, l’océan chargé de mémoire, qui me siffle
Que les morts n’ont pas besoin de moi, dans les abysses.
Alors, oui, j’ai réussi à être intact face au souffle de la mort
Je ne suis plus sûr, depuis qu’elle est parti, de savoir aimer.
Mais les gens qui habitent mon bout de chemin diurne
Parle de la lumière et de la couleur qui étonne parfois.
Enfin, oh pas de grandes choses à dire, je dessine mon âme
Dans le sable, empreinte après empreinte, j’ai emprunté
Bien des sentiers de traverse, mais toujours je reviens à toi
Tu es lune, je suis un poète moonz pour ne pas leur faire peur.
Mais mon costume de clown, les fait rire ou pleurer
Je suis dans ce déguisement tout à fait à ma place
Je veux être utile au monde, je serais leur pair
Pour gagner au poker de l’avenir le jackpot.
Sur le flanc des dunes, enchanté, marchant libre.
Je me défais de tout mes sorts mauvais, chantant
D’une voix douce, mes enfers aux étoiles accueillantes.
Comme, je suis très paisible, tout devient clair et léger
Un peu de vin dans ma boutanche de bonheur
Je me couche sur le sable de la baie, pour toute fortune,
Les paroles d’une Tzigane qui m’a appris à aimer.
Ah ! comme tout est si tranquille, je me laisse envahir
Par la fibre du poète et je plonge dans le ressac
Ma plume imaginaire, pour écrire à la pleine lune
Les bonnes histoires de mes périples fameux.
Mon amie bon-joir, ma vie a connu la jouissance
Et le pain dur. Pour eux les autres sont des bêtes
Nous ! des étrangers ? Oh que j’aime encore être l’inconnu
Enveloppé de mystère, comme une lettre secrète ;
Je suis au milieu du monde, entre les masques de cires
Qui déguisent les cœurs humains en monstre affreux
Parce qu’avoir peur et se rendre invisible dans l’horreur
Tous semblables, leur donne la force de l’affronter.
Alors, voilà mon amie, toi qui vois derrière les yeux,
Je me déshabille de mon armure de bête sauvage
Et alors que de drôle de nuages, comme des dromadaires
De donne cet air sévère, je te dis, j’ai réussi ma vie.
Elle n’est pas jolie ; non, elle n’est pas belle vraiment
Je marche libre c’est vrai et aimer me prend du temps
J’ai retrouvé tous les éclats de mon cœur fendu
Et le sang comme de l’or cicatrise ce vase de porcelaine.
J’ai entendu, que je mérité la mort de la bouche de la Vie
Alors j’apprends à être comme tu m’as fait, toi fée opaline
Et j’écoute là, l’océan chargé de mémoire, qui me siffle
Que les morts n’ont pas besoin de moi, dans les abysses.
Alors, oui, j’ai réussi à être intact face au souffle de la mort
Je ne suis plus sûr, depuis qu’elle est parti, de savoir aimer.
Mais les gens qui habitent mon bout de chemin diurne
Parle de la lumière et de la couleur qui étonne parfois.
Enfin, oh pas de grandes choses à dire, je dessine mon âme
Dans le sable, empreinte après empreinte, j’ai emprunté
Bien des sentiers de traverse, mais toujours je reviens à toi
Tu es lune, je suis un poète moonz pour ne pas leur faire peur.
Mais mon costume de clown, les fait rire ou pleurer
Je suis dans ce déguisement tout à fait à ma place
Je veux être utile au monde, je serais leur pair
Pour gagner au poker de l’avenir le jackpot.