paysage
Publié : 28 août 2026 05:28
Les nuits de ma Vie, les rues de ma ville
J’erre libre, tranquille et la lune brille
Le monde semble vide quand la nuit
Tu rodes marchant avec la solitude...
La solitude de l’ombre qui s’habille
Dans la pièce d’a teco
A tes coté je suis l’homme presqu’ile
Bille en tête je vrille et glisse
Artiste de ma destinée, je lutte
Pour tenir le route des fantômes
Ma douleur ma couleur, mes espoirs
Je canerai pas sans le savoir
Ce que je suis dans le miroir
Alors nuit et jour je slame mon mal de vivre
Dans ce délire foncédé toujours ivre
Parce qu’ils m’ont fait souffrir pour rien
Me laissant pour mort à leur festin
Mais la festina tourne et le jour se lève
Je ne vivrai pas de regrets et de haine
Mais à la fraich’, je les fuck et me déchaine
Du piège mental dans lequel ils nous enferment
Tu sais j’ai pas besoin de souffrir pour savoir
Ce que j’ai vécu, me sufffit pour dire
Dans le vent mauvais encore un poème
Les batards veulent me charg
Comme face aux tribunaux
Ouais je suis dans la marge
Je me ballade comme en 90
Je suis l’ombre profanatrice des rêves mec
Je vends et j’achète les étoiles
Comme un biznessman déprimé
Ils se font sauté je suis une bombe
Dans la mare, je remonte la marelle
Je remonte, je remonte le score
Et biaise sur la sic, une fin tragique
C’est des comiques avec des armes de poing
Ici c’est sérieux le sang fait des larmes
Les hommes les femmes ici tuent pour l’âme.
Je n’aime pas trop leur vision de l’islam
Je n’aime pas ta bouche de cochon blanc français
Je viens d’un pays en chantier
Et mon monde est le meilleur parce que je le sais
Et si t’aime pas bah trouve un ailleurs pour les tiens
Loin de l’ombre des fleurs qui s’ouvrent au matin
Alors que le vent danse dans le sable des dunes
Et où l’art donne une chance encore de faire fortune
Un monde comme ça je ne me souviens pas en avoir vu
Depuis que je suis milliardaire d’histoire trou du cul.
J’erre libre, tranquille et la lune brille
Le monde semble vide quand la nuit
Tu rodes marchant avec la solitude...
La solitude de l’ombre qui s’habille
Dans la pièce d’a teco
A tes coté je suis l’homme presqu’ile
Bille en tête je vrille et glisse
Artiste de ma destinée, je lutte
Pour tenir le route des fantômes
Ma douleur ma couleur, mes espoirs
Je canerai pas sans le savoir
Ce que je suis dans le miroir
Alors nuit et jour je slame mon mal de vivre
Dans ce délire foncédé toujours ivre
Parce qu’ils m’ont fait souffrir pour rien
Me laissant pour mort à leur festin
Mais la festina tourne et le jour se lève
Je ne vivrai pas de regrets et de haine
Mais à la fraich’, je les fuck et me déchaine
Du piège mental dans lequel ils nous enferment
Tu sais j’ai pas besoin de souffrir pour savoir
Ce que j’ai vécu, me sufffit pour dire
Dans le vent mauvais encore un poème
Les batards veulent me charg
Comme face aux tribunaux
Ouais je suis dans la marge
Je me ballade comme en 90
Je suis l’ombre profanatrice des rêves mec
Je vends et j’achète les étoiles
Comme un biznessman déprimé
Ils se font sauté je suis une bombe
Dans la mare, je remonte la marelle
Je remonte, je remonte le score
Et biaise sur la sic, une fin tragique
C’est des comiques avec des armes de poing
Ici c’est sérieux le sang fait des larmes
Les hommes les femmes ici tuent pour l’âme.
Je n’aime pas trop leur vision de l’islam
Je n’aime pas ta bouche de cochon blanc français
Je viens d’un pays en chantier
Et mon monde est le meilleur parce que je le sais
Et si t’aime pas bah trouve un ailleurs pour les tiens
Loin de l’ombre des fleurs qui s’ouvrent au matin
Alors que le vent danse dans le sable des dunes
Et où l’art donne une chance encore de faire fortune
Un monde comme ça je ne me souviens pas en avoir vu
Depuis que je suis milliardaire d’histoire trou du cul.