marbre jeune et pluie
Publié : 09 sept. 2026 14:19

Les cernes me tirent un visage de vieille terre. Voilà la sentence des années, d’un jeune marbre. Oh mon blues « madoue ! » Les filles singers swinguent leurs lèvres pour sourire en rouge. Nom de Mode ! Les midinettes charmantes sont tombées amoureuses, mais voudraient dormir encore. Pourquoi ? Pour quoi… kokibidaou, enfance des poèmes futurs. Entre nous : « akoibon » Deux jumelles sourient à la jument belle et jugent à la cloche le tempo des soldes… Ah ! j’aime rire de les voir vivre simplement leur agréable fortune de l’innocence. Mais le speaker brutal donne le « La » -« les monstres sont dans nos ombres comme des morsures dans nos dos ! ». Les gens, à mesure qu’ils l’écoutent, craignent les enfants. On les viole maintenant. On les réprimande. On tergiverse sur les sanctions à appliquer sur leurs petites têtes blondes ; déjà couronné de vieilles haines plates. L’aiguille pique dans le berceau noir d’un silence amer. Où suis-je ? Las, dans la neige des châteaux de la perdition, qui évoque sans rage, l’air presque dédaigneux, la bêtise des ignares gros de leurs âges mortifères. Les vieux ! Les jeunes ! Les loups, les brebis ; moi, je ne peux pas faire un festin, je suis galeuse. Ah ! la jeunesse s’envole. Fin de la cantine des sourds et des cassés, des moches et des frustrés. Voilà que viennent, Ô prince d’York! la pluie battante qui arrosent les Briochins, les Quimperois et les brushings éclatants. Les renards qui sentent le fennecs, les chameaux fument des cigares de miette de tabac qui pue. Les oiseaux ont déserté la cathédrale, et je me balade au soleil. C’est une erreur de la nature, le Z. Le zoo zoome sur les « belles fenêtres » absurdes. Moi, je protège Dieu, madame, je suis son oreille et j’écoute son doigt qui va toujours dans le pif du monstre intérieur qui me ronge. La ville démarre l’aprem et on fait dinette pendant que le monde brûle et blesse ma joie. Je rabats mon cœur d’avoir trop aimé et je jouis dans les bras de mon aimée, ma sœur ! Qui suis-je ? On m’appelle Zeus !