un lot avec un rêve:)
Publié : 09 sept. 2026 20:26
On est du lot des antilopes sauvages
Des sensibles –
Je planche au décor d’un ciel d’artifice
Tire mon épingle du jeu sur un single pop
Y voir des pluies d’étoiles d’espoirs
Je plisse le store et sonde le soir. kiss!
Je t’aime au téléphone, rien d’autre
Je décroche une droite à la lune
Dans ma came, m’isole, c’est mon love
Mon héroïne underground dans le velours
Je pêche mon Père, seul, j’ai appris l’amour
Dinero ou pas de soucis. Le cinéma exhibe
Des corps tristes, qui s’abrutissent de miel,
Jusqu’à le vendre pour purée d’ange
Les mains dans la vaisselle, on cuisine.
Nos derniers jours sur Terre, merci félicité
Je suis heureux de me sentir aimer
C’est tellement dur qu’on dirait une injure
Promis ou pas, j’ai cinq doigts pour les durs
On est dans une impasse : à quoi servent les pont d’or,
Si ça mène finalement à des trucs ariens?
De toute ma science, les mots ont un sens ou bien
Trime et frime, firme l’Afrique N'brick, en bas des blocs
Nos braves soldats cliquent, cliquent sur les cœurs Adamantine
Et les voisines pleurent un frère. On les réprime.
La haine et la douleur s’affrontent dans un combat épique.
Le diable est là, prêt à tout pour remporter la victoire.
File le poison de l’autre et des litres de sang hurlent
Je vous ai dit toi-même, tu vois le problème.
Je n’ai dans ce charivari que des poèmes
Pour panser le cœur d’une citoyenne engagée
Nous avions des doutes ou je vois bien
C’est des mots pour vos amphis, mais combien
L’on écrit dans la sueur et le vent le chante
Parce que je suis chanteur, maitre corbeau
Je suis juste une ballade qui renarde le voyage
On fait ceci et cela, mais je ne vois que ce qu’ils ont fait.
En vrai, qu’en tu as tout ça ! C’est gigantesque.
D’absurdité. J’étouffe (lyrics de souffrance)
Je siffle ma grenadine dans les notes d’un piano
Sur les chardons ardent et fany et tuti quanti
Quant de tout ça, n’a donc rien compris
Le monde se raconte dans nos lettres barbares
Puisque le citoyen m’appelle comme étranger
Et le cousin me rassure sur ce qui est fait
On a pas besoin de meilleur monde
On a besoin d’y croire, ils diront un ivrogne à ce qui parait
Mais je sais que ce qui compte, c’est ce qui est fait
Et je songe entre deux kawa que le prix à payer est léger
Quand des bombes déchirent des enfants sans ombre
De parapluie, sans une once d’humanité
Parce que c’est le seul moyen de le supporter.
Des sensibles –
Je planche au décor d’un ciel d’artifice
Tire mon épingle du jeu sur un single pop
Y voir des pluies d’étoiles d’espoirs
Je plisse le store et sonde le soir. kiss!
Je t’aime au téléphone, rien d’autre
Je décroche une droite à la lune
Dans ma came, m’isole, c’est mon love
Mon héroïne underground dans le velours
Je pêche mon Père, seul, j’ai appris l’amour
Dinero ou pas de soucis. Le cinéma exhibe
Des corps tristes, qui s’abrutissent de miel,
Jusqu’à le vendre pour purée d’ange
Les mains dans la vaisselle, on cuisine.
Nos derniers jours sur Terre, merci félicité
Je suis heureux de me sentir aimer
C’est tellement dur qu’on dirait une injure
Promis ou pas, j’ai cinq doigts pour les durs
On est dans une impasse : à quoi servent les pont d’or,
Si ça mène finalement à des trucs ariens?
De toute ma science, les mots ont un sens ou bien
Trime et frime, firme l’Afrique N'brick, en bas des blocs
Nos braves soldats cliquent, cliquent sur les cœurs Adamantine
Et les voisines pleurent un frère. On les réprime.
La haine et la douleur s’affrontent dans un combat épique.
Le diable est là, prêt à tout pour remporter la victoire.
File le poison de l’autre et des litres de sang hurlent
Je vous ai dit toi-même, tu vois le problème.
Je n’ai dans ce charivari que des poèmes
Pour panser le cœur d’une citoyenne engagée
Nous avions des doutes ou je vois bien
C’est des mots pour vos amphis, mais combien
L’on écrit dans la sueur et le vent le chante
Parce que je suis chanteur, maitre corbeau
Je suis juste une ballade qui renarde le voyage
On fait ceci et cela, mais je ne vois que ce qu’ils ont fait.
En vrai, qu’en tu as tout ça ! C’est gigantesque.
D’absurdité. J’étouffe (lyrics de souffrance)
Je siffle ma grenadine dans les notes d’un piano
Sur les chardons ardent et fany et tuti quanti
Quant de tout ça, n’a donc rien compris
Le monde se raconte dans nos lettres barbares
Puisque le citoyen m’appelle comme étranger
Et le cousin me rassure sur ce qui est fait
On a pas besoin de meilleur monde
On a besoin d’y croire, ils diront un ivrogne à ce qui parait
Mais je sais que ce qui compte, c’est ce qui est fait
Et je songe entre deux kawa que le prix à payer est léger
Quand des bombes déchirent des enfants sans ombre
De parapluie, sans une once d’humanité
Parce que c’est le seul moyen de le supporter.