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nocturnement
Publié : 11 sept. 2026 14:49
par Moon2
La nuit, la lune m’a fait naitre (mise)
Au secret du monde détraqué
Dans son silence ( médite ça, ouais !)
Comme un camée – tu n’es qu’un toxicomane
Comme une mémoire enfouie dans l’œil blanc.
Comme un phare dans l’obscurité.
La nuit m’a broyé tout entier
De l’effilement des nerfs
Dans l’effeuillement des muscles
Dans l’effondrement de mon ossature.
Je n’étais vraiment rien avant
Tout à fait cuit, éteint et brisé à terre :
Mon visage n’avait aucune allure
Mes mains cachées, mes yeux sans paupières
Alors je devais mourir
Oh ! je le voulais tant
Mais à la lueur de la lune luminescente
J’ai embrassé les livres de l’autre côté
Derrière le miroir
J’ai recouvert mon fantôme d’une ombre
Je suis comme les monstres de la nuit
Je suis comme le veilleur du musée
Dans la nuit comme le falotier
Dans la nuit, je suis le seigneur prédateur.
La nuit est mon sang
La Lune, mon Iris
Les ombres nocturnes sont mes alliées
Elles sont comme ma mère, mon enfant,
Mon père, mon mentor.
Ma sœur, je la veille
Ma poésie que j’effile
Mes larmes que je recueille
Elle est ma mue, ma nudité
La nuit enferme l’aube magistrale
D’un cœur neuf et retrouvé.
Re: nocturnement
Publié : 11 sept. 2026 15:28
par Moon2
La grande maison est devenue un end
Pour tout ces loups aux crocs jaunis
Pan ! peter est à terre son sang coule
Et toute cette merde meurtrière est poétique
Comme des chants d’enfant au fond d’un dortoir
Qui rêve d’un autre endroit pour disparaitre
Ils nous ont tout voler ! alors je serais sans merci
Damn ! foutre le zbeul et rendre la vie meilleure
Aucun d’entre eux n’est là pour le voir – pas vrai
Je vais tous les tuer en silence comme vendetta
Sans savoir qu’ils sont morts ! errant sans fin
Leurs poses bienheureuse sur photo de mariage
Ne lavent pas la merde vomie à leur bottes
Sergent de l’oubli bien rangé pour mourir
Ouais j’ai des idées noires dans le ventre
Comme des boules de pétanques qui claquent
Et ricoche et toutes ces dames sont venues
Pour assister mon asphyxie à vendre – 50 balles
Les pluies de la mort perlent dans l’impasse
Je me réveille avec la sensation forte
Qu’un type est allongé sur le parvis, deadman
Hé ! mon pote lève toi emmène la grande armée
Dans la street les vrais gangsters ont faim
Mais tu vois personne n’est jamais là
Et je suis tellement seul dans le monde
Que c’est devenu normal pour moi de voir des morts
Je suis poli et je dis bonjour et je fais des trucs fous
Parce que je suis un foutu de mec déjanté
Armada de la cantine sociale se répend dans les couloirs
De la Rue, ne vient pas nous prendre notre paires de godasse
On marche droit toujours debout pour peindre
L’œil du seigneur sur l’épaule la queue du sans tête
Dans la poche gauche, je sers fort étouffe ces gémissement
Je vais me les faire dans une guerre sainte
Une femme enceinte accouche dans le ciel une onde
Qui disperse toutes les ténèbres en un soupir
J’ai un volet de merde, je suis dans la lumière
Ouais dans la lumière de la cour près à faire
Ce truc sur la marelle avec des pierres de ciel
Je vais tous les atomiser les rendre nature morte
Ok veulent savoir comme ça fait
Ok veulent le savoir et vite
Foutue l’alcool à pris sa culotte
Alors elle est énervée et m’attaque
J’ai baisé la juge et le proc
Nord contre sud je suis dans l’aile de la justice
Missile aveugle je frappe dans le tas
Tu vas prendre une balle avec cette came poétique
Vrai comme une grande claque qu’en j’aurais
Pris ma part ! la ronde est interminable
Je cherche les heures qui nous accroche
Comme un roi du Danemark sur la rempart
Fume ce joke horatio, je crois qu’il nous parle
Dans cette putain de déferlante syllabique
Tout est calibré dans les synapses fous
Tout est précis comme une montre d’homme d’affaire
Qu’ils rôtissent en enfer ces chiens de finances
Je vois des Palestines dans tout vos regards
Je peux les compter comme les barreaux d’ma cage
Ouais on courrait à tout nos rendez vous
Et puis jeunesse passe et maintenant l’escalier
Nous conduit dans l’enfer du devoir
J’ai la crève plein la gueule et une faim animale
Je ne veux pas retenir mes coups je veux vaincre
Cette maladie, ma mélodie goute le poison
Je suis le serpent rapide dans ton sourire
Je suis le diable dit-elle en pleurant sur son téléphone
Je ne serais pas là avant que le monde s’écroule.
Alors tout le monde pete leur tirelire et font la trouille
Dans ma tambouille des joyaux d’amour jusqu’au dernier cent.
Attrape ce jeu américain bien connu dans les maisons belles
Je suis une musique connue celle d’Elton jhon et la veille
J’étais simplement là quand eux avaient besoin de moi.
MAintenant qui peut dire quoi. morts voilà un silence de morts.