La dispersion ( duo christo & moonz)
Publié : 13 oct. 2026 19:53
Je pense et je repense à ce mélange dans ma tête,
qui me dit sans cesse de trouver la déesse.
Je la trouverai dans les livres anciens, Nephertiti
ou Cléopâtre. Je suis un vrai homme,
je me promène sur les chemins tranquilles à la recherche d'une âme sœur.
Je vais tranquillement dans l'avenue, je pense à tout ça
Je suis une idée dans une boîte qui ressemble
à la stratosphère ; je suis là, vivant dans mon délire
Ce monde est tellement bizarre, je pose des rimes
avec mon pote Christo, " l'homme de la situation
»
Et je t'embarque avec mon dingue, heureux.
Personne ne pourra nous enterrer, à moins de creuser
jusqu'à trouver du pétrole, car nous sommes de l'or
en barre. C’est la guerre, je m'en fous, je tiens mes promesses
et je m'envole au premier regard. Je disparais dans l’obscurité
sans laisser d'espoir. Je me moque de vos histoires, je suis sombre
comme une boîte, je broie les cafards dans ma demeure sacrée.
Nous sommes bien où nous sommes. Nous savons parfaitement ce qui nous attend.
Le monde ne veut pas de nous, mais nous n’avons plus de larmes pour pleurer.
Viens m'engrainer ; personne ne m'engraine. Écoute nos cris
de douleur à travers la porte murée de barreaux énormes : je fracasse la porte blindée
et je m’évade de l'autre côté, dans un monde parallèle.
qui me dit sans cesse de trouver la déesse.
Je la trouverai dans les livres anciens, Nephertiti
ou Cléopâtre. Je suis un vrai homme,
je me promène sur les chemins tranquilles à la recherche d'une âme sœur.
Je vais tranquillement dans l'avenue, je pense à tout ça
Je suis une idée dans une boîte qui ressemble
à la stratosphère ; je suis là, vivant dans mon délire
Ce monde est tellement bizarre, je pose des rimes
avec mon pote Christo, " l'homme de la situation
»
Et je t'embarque avec mon dingue, heureux.
Personne ne pourra nous enterrer, à moins de creuser
jusqu'à trouver du pétrole, car nous sommes de l'or
en barre. C’est la guerre, je m'en fous, je tiens mes promesses
et je m'envole au premier regard. Je disparais dans l’obscurité
sans laisser d'espoir. Je me moque de vos histoires, je suis sombre
comme une boîte, je broie les cafards dans ma demeure sacrée.
Nous sommes bien où nous sommes. Nous savons parfaitement ce qui nous attend.
Le monde ne veut pas de nous, mais nous n’avons plus de larmes pour pleurer.
Viens m'engrainer ; personne ne m'engraine. Écoute nos cris
de douleur à travers la porte murée de barreaux énormes : je fracasse la porte blindée
et je m’évade de l'autre côté, dans un monde parallèle.