pas faire bien...
Publié : 30 oct. 2026 05:04
Il y avait cette femme pas très belle, un peu grosse, sans grâce,
sinon l’amour de Dieu dans les hanches, que je baisais pour une trace
et une place sous le toit de son désespoir de femme seule.
On vivait dans un petit immeuble, au dernier, vue sur la mer d’huile.
Seuls dans notre paradis, le cul à l’air, on se fumait de la weed.
Et je tenais à ce repère pour son côté louve, un peu guerrière.
On savait que c’était pas la grande histoire. On buvait de la bière
et on riait des étoiles bergères en descendant les chemins côtiers,
où j’ai emmené S… pour la baiser aussi, dans la voiture, l’abri côtier.
Je suis un type malsain pour les unes, et pour les autres je suis juste précaire.
Difficile de faire son trou dans un paradis blanc en bord de mer.
C’est la merde qui opère son chef‑d’œuvre et fignole mon désespoir suicidaire.
Mais ça, c’est pas très grave pour les gens. Le pire, c’est que je nique ta mère,
toi qui m’écoutes, et je te dégoûte, à mégoter le même joint que la belle.
C’est comme ça dans nos vies foutues : des traces de merde sur la soie, et du gel
pour faire passer la couleuvre, dans un chef‑d’œuvre de fin des temps qui gèle.
Comme un Findus qui ramollit au soleil crépusculaire, on allait, avec un punk,
chercher notre herbe dans le soir tard. On croisait les gens du coin et les chiens.
Et putain, le bonheur devait pas être bien loin… mais ça, je sais pas faire bien.
Sur mon étendard, je mettrais une silhouette de femme, les jambes ouvertes,
avec une feuille de vigne pour plaire au serviteur de Dieu, et une nuit offerte
dans les bras de la Madone. J’en perds mon latin : je suis pas un chrétien, juste un crétin.
Et je voudrais tout l’amour de Marie, la sainte‑nitouche de confesse.
C’est mon tarot ou mon tarin.
Mais ils aiment pas que je parle de blasphème pendant qu’ils tripotent des enfants de la K‑POP.
Cycle de la terre, après siècle de la guerre. Je suis un trip, mon pote,
à pas mettre sur toutes les bouches.
Et putain que c’était bon de me faire sucer sous la douche,
après toutes ces crasseuses louches.
Je prends ma revanche sur leur silence, quand la faim était mon festin
et leur petite haine pour manteau.
M’oubliant sans doute dans les bras d’un autre, pour une trace ou un joint…
mais putain de vie de sale kabo.
sinon l’amour de Dieu dans les hanches, que je baisais pour une trace
et une place sous le toit de son désespoir de femme seule.
On vivait dans un petit immeuble, au dernier, vue sur la mer d’huile.
Seuls dans notre paradis, le cul à l’air, on se fumait de la weed.
Et je tenais à ce repère pour son côté louve, un peu guerrière.
On savait que c’était pas la grande histoire. On buvait de la bière
et on riait des étoiles bergères en descendant les chemins côtiers,
où j’ai emmené S… pour la baiser aussi, dans la voiture, l’abri côtier.
Je suis un type malsain pour les unes, et pour les autres je suis juste précaire.
Difficile de faire son trou dans un paradis blanc en bord de mer.
C’est la merde qui opère son chef‑d’œuvre et fignole mon désespoir suicidaire.
Mais ça, c’est pas très grave pour les gens. Le pire, c’est que je nique ta mère,
toi qui m’écoutes, et je te dégoûte, à mégoter le même joint que la belle.
C’est comme ça dans nos vies foutues : des traces de merde sur la soie, et du gel
pour faire passer la couleuvre, dans un chef‑d’œuvre de fin des temps qui gèle.
Comme un Findus qui ramollit au soleil crépusculaire, on allait, avec un punk,
chercher notre herbe dans le soir tard. On croisait les gens du coin et les chiens.
Et putain, le bonheur devait pas être bien loin… mais ça, je sais pas faire bien.
Sur mon étendard, je mettrais une silhouette de femme, les jambes ouvertes,
avec une feuille de vigne pour plaire au serviteur de Dieu, et une nuit offerte
dans les bras de la Madone. J’en perds mon latin : je suis pas un chrétien, juste un crétin.
Et je voudrais tout l’amour de Marie, la sainte‑nitouche de confesse.
C’est mon tarot ou mon tarin.
Mais ils aiment pas que je parle de blasphème pendant qu’ils tripotent des enfants de la K‑POP.
Cycle de la terre, après siècle de la guerre. Je suis un trip, mon pote,
à pas mettre sur toutes les bouches.
Et putain que c’était bon de me faire sucer sous la douche,
après toutes ces crasseuses louches.
Je prends ma revanche sur leur silence, quand la faim était mon festin
et leur petite haine pour manteau.
M’oubliant sans doute dans les bras d’un autre, pour une trace ou un joint…
mais putain de vie de sale kabo.