Les ombres figées dans leurs étreintes grondent
Que vous faut-il dans ce monde
Pour arrêter cette folie militaire de milliardaire
Prenant à partie les fous planétaire
Regardez vous devenir des homme deux point zéro
Vous avez donc oublié tous les héros
Bêtement j’y vois des champions fantastiques
Off ! ils sont des gens cyniques
Mon signe de doigt, n’est pas ésotérique
Franchement, j’attends la colère tellurique
Prends cette petite chanson enfantine
Sur la patine d’un mur clean
Comme une envie brusque de faire mal
A ce grand animal qu’est le Capital
Laisse mec je suis tellement rapide, amigo
Je connais des victoires sur ces nigauds
Je suis pas bigot ni florian je suis le front dur
Que cogne comme drums les murs
Reste man, je vais les écraser d’un ayouken
Comme la plastique de leurs barbie et ken
Chevalier, je jam mon gin tonic toxic
Dans la phrase de merde des politiques
J’ai rien à y faire dans leurs mondanités
Mais je suis de l’humanité
Je fais la sieste ou je veux et je m’assieds là
Si tu veux pas je te casse la bouche, mon gars
Y a pas plus violent sur un banc cinq minutes
Tout ces fils de putes mérite qu’on les butte
Ma caille, je suis la racaille intelligente qu’ils haïssent
Alors ils disent ils est a l’asile ! mais je reste Peace
Revolver sur la tempe j’attends un geste de bonté
De leur par et dans la fumée du flingue cette télé
Ouais je pourrais… sans fin mais je vais te dire
Si les frontières sautent y a plus raison d’interdire
Les flux migratoires, l’argent est investi mieux
Que dans la traque, et on s’assoie près de Dieu
L’équation est simple comme un slogan LFI
Je suis antifaciste, sans faciste pas de nantis
Qui nous jettent des CRS juste bon à être égorgés
Par ceux qui danse en chantant le vrai progrès.
LFInie vot'droite
LFInie vot'droite
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: LFInie vot'droite
ma vie suit les méandres de mes humeurs
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: LFInie vot'droite
les lignes sont continues entre nous, les hommes contigus,
contagieux naufrage, je suis dans la panade
le monde mon radeau prend l'eau et l'eau manque
coïncidence ou plan Divin, orchestré d'une main de maître
Les manitous se sont fait apprenti sorcier, démiurge dément
livrant des démentis à tour de bras, je suis fatigué nouga...
suite
Nous avons cassé le sentier de la chanson douce
Ecopant de peines violentes – tout à un sens aujourd’hui
Laisserez vous demeurer l’aube dans nos espoirs futurs
La nuit nous a tous dévorés nous les hommes vertueux
La mort rode, quelle raison la tiens
L’indien dit elle vient pour te donner une autre voie
Hurlement de hibou
Jeu d’écriture interrompu par un appel téléphonique
Les norcotiques anonymes putain de prière
J’ai raison, j’ai raison
Je dois être là-bas ils viennent me chercher
Putain je flippe et j’ai raccrocher je n’irais pas
J’ai économisé tu vois assez pour jusqu’à me faire
Assez de trip et acheter en plus de la coke à bon prix
La qualité est merdique, mais j’ai déjà envie
De faire des iceberg en éruption chevaucher les pégaze noir
Je suis tranquille dans ma chambre
Une musique passe parle de l’herOine
Mais c’est moi le dingue, le drogué
J’imagine tous ces gens qui disent putain de bon film
Moa répète « pas à moins de 1000 ! » ; on touche le fond,
Jamais pris avec cet arnaqueur kel Konar !
Je roule sur mon Rio grande avec un air absurde.
Je dois dire cette lettre à leur réunion
Je sais qu’il y aura des flics infiltrés
A la voix du mec au tel, il semblait inquiet
Mais pas de moi, de qui j’étais, normal tu me diras
De toute façon je suis allergique au poulet
Sauf le KFC mais nous sommes d’accord
Ce n’est pas de la bonne came qu’ils nous font
Merde je suis libre de penser ce que je veux
A encore une autre chose, comment on aime
Dans la clandestinité et sous-produit faisant office d’amour
Amoureux du prod ? de l’Auto-destruction ?
Je voulais enfin dire Poésie viens de Poiein du Grec ancien
C’est-à-dire « construire, ou créer » je ne veux pas être comme ça
Ferdinand Céline disait qu’il y a deux races les constructeurs
Ceux qui créent de la matière, et les destructeurs
Ceux qui anéantissent par leur politique l’effort de l’Homme
Pur pour être humain. Je hais les destructeurs
Qu’ils se détruisent eux même comme je le fais-moi !
contagieux naufrage, je suis dans la panade
le monde mon radeau prend l'eau et l'eau manque
coïncidence ou plan Divin, orchestré d'une main de maître
Les manitous se sont fait apprenti sorcier, démiurge dément
livrant des démentis à tour de bras, je suis fatigué nouga...
suite
Nous avons cassé le sentier de la chanson douce
Ecopant de peines violentes – tout à un sens aujourd’hui
Laisserez vous demeurer l’aube dans nos espoirs futurs
La nuit nous a tous dévorés nous les hommes vertueux
La mort rode, quelle raison la tiens
L’indien dit elle vient pour te donner une autre voie
Hurlement de hibou
Jeu d’écriture interrompu par un appel téléphonique
Les norcotiques anonymes putain de prière
J’ai raison, j’ai raison
Je dois être là-bas ils viennent me chercher
Putain je flippe et j’ai raccrocher je n’irais pas
J’ai économisé tu vois assez pour jusqu’à me faire
Assez de trip et acheter en plus de la coke à bon prix
La qualité est merdique, mais j’ai déjà envie
De faire des iceberg en éruption chevaucher les pégaze noir
Je suis tranquille dans ma chambre
Une musique passe parle de l’herOine
Mais c’est moi le dingue, le drogué
J’imagine tous ces gens qui disent putain de bon film
Moa répète « pas à moins de 1000 ! » ; on touche le fond,
Jamais pris avec cet arnaqueur kel Konar !
Je roule sur mon Rio grande avec un air absurde.
Je dois dire cette lettre à leur réunion
Je sais qu’il y aura des flics infiltrés
A la voix du mec au tel, il semblait inquiet
Mais pas de moi, de qui j’étais, normal tu me diras
De toute façon je suis allergique au poulet
Sauf le KFC mais nous sommes d’accord
Ce n’est pas de la bonne came qu’ils nous font
Merde je suis libre de penser ce que je veux
A encore une autre chose, comment on aime
Dans la clandestinité et sous-produit faisant office d’amour
Amoureux du prod ? de l’Auto-destruction ?
Je voulais enfin dire Poésie viens de Poiein du Grec ancien
C’est-à-dire « construire, ou créer » je ne veux pas être comme ça
Ferdinand Céline disait qu’il y a deux races les constructeurs
Ceux qui créent de la matière, et les destructeurs
Ceux qui anéantissent par leur politique l’effort de l’Homme
Pur pour être humain. Je hais les destructeurs
Qu’ils se détruisent eux même comme je le fais-moi !
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: LFInie vot'droite
Et ouais...
"Le pouvoir est maudit. C'est pourquoi je suis anarchiste." Comme disait Louise MICHEL.
Toute personne recherchant du pouvoir a un besoin de domination.
Ce type de personne ne pourra jamais œuvrer pour le bien commun mais uniquement pour elle-même.
"Le pouvoir est maudit. C'est pourquoi je suis anarchiste." Comme disait Louise MICHEL.
Toute personne recherchant du pouvoir a un besoin de domination.
Ce type de personne ne pourra jamais œuvrer pour le bien commun mais uniquement pour elle-même.
Tantôt Roots...
Tantôt Street...
Toujours Massif
Tantôt Street...
Toujours Massif
Re: LFInie vot'droite
merci
un nouveau projet en cours
[Ë]-{Objet Nouveau}
"leurs têtes ne me disent rien"
Là même, où les hommes naissent égaux
J'aime ap leurs visions du monde
Je fondrais un empire pour dormir en paix
On dit à DUBAÏ ou ABUDABI c'est possible
Je suis pas assez riche : pas assez pourris
Pour leurs complots leurs compotes.
Mon gars,
Je leur crache dans le plat, éjacule dans le blanc
des racistes suprématistes des fils de putes
les mots ont pas trente version, sale fachos
Dans ma cible, je laisse le sable coulé
Les voir dans le béton armé comme si j'étais la méduse
goutte mon poisson, Kill Bully je suis là
La sentence blade de Cloud, fantastique mère
Elle fait des enfants pour les voir brûler.
j'aurais aimé vous parlé de moi, mais je ne sais pas le faire ça. je lisais, oui c'est un bon début. Je lisais "la douce" de Dostoïevski : les atermoiements d'un homme face à la mort de l'amour, allant et venant dans la cours de justice de l'âme humaine, au sens philosophistiqué - je pompe funèbres l'ambiance, ma vie est pleine de morts douloureuses, des absents morts de vieillesse, d'autres butés par le flingue d'Anubis, dieu Egyptiens des morts, conduisant dans la barque Râ dieu des dieu. La basse tête et les voyous se recueillent là! quoi? je ne suis pas clair? ma vie est tristement belle comme les chansons célèbres. Pourquoi ces fous ne veulent pas comprendre. On est blessé de n'être que des naissance comptable, fabriquée pour fabriquer. Je suis la capote trouée du chagrin d'eux là je ne veux rien, ils se meuvent comme adorateur de l'étoile du Matin, sans connaître la vertu de l'Auget. Chat GPT dit l'auget est insignifiant mais si il est brisé c'est l'ensemble du Moulin qui s'arrête, je trouve ça drôle mes initiales sont O.G. Original Gangster, version de moi sont partout, alors je suis en retrait, ou je prends du recul, qui sait? Je regarde et remonte les yeux fermés les horloges comtoise, et je décompte a chaque pas, des traumas, des dramas. Un amoncèlement de mots pour faire semblant de ne pas l'être … Un homme de Lettres je sers l'œuvre de Dieu, l'être suprême je marche comme un soldat, écoute la rue :
Un homme mort, marche, attend la dernière détonation l'arme au poing, rangez vos enfants, comme Jim (Morrison) mon esprit indien guide les nuits aveugles dans le puits des esprits racines. LA Nuit, mon royaume! s'étale devant mes persiennes je regarde mourir la grande roue des nuits parisiennes, entre quelques lettre persanes, mon esprits est ensablé de myriades de mythes littéraire. Je collecte je recolle je fais des phrases d'un autre monde et puis je bulle dans un arbre, comme montagne de plastique dans l'océan - je suis dans le rejet, dans les déchet syndrome de Diogène, j'ai emmagasiné tant de mémoire, je ne sais plus où sont les trucs et les machins, bref je ne suis que machin hibou, Olivier, le voilier dans cette océan de l'information manœuvrant dans une purée de poix mon navire vers l'avenir. je suis un hologramme des présidentielles, je suis un antifasciste, je suis différent, je suis le futur. Si je mourais? toi, tu vivras - et pour moi c'est merveilleux. Les ères qui nous précèdent durent, le croire aussi, demande à Goerge Sand; ainsi se veut la Poésie, un pont un brin de conversation avec l'univers, comme un courant de vie dans les lèvres de la source. Là partout des chants d'enfants, un ruisseau au sommet de tout, tu m'écoutes encore, c'est désespérant?
Short de chat noir gourmand je fignole mon répit. dans les rues mon repas et le soleil tombe dans mes bras. Off! je baille - déjà le soir descend, je passe à la Maraude de la croix rouge, au loin les filles rejoignent des berline noires, trop MakeUp, pin-up elles chapotent dans les grosses cylindrées chromées leurs rêves américains, pendant ce temps des arméniens écoute chanté le poète à caisse enregistreuse je suis un bohémien maman, je casse des pierres au bagne des amants blessés devenant une encre meurtrière. Mes yeux troubles s'ensablent. Je fends le sablier, TAKTAKA, le bloc abrite trop de savoir.
un nouveau projet en cours
[Ë]-{Objet Nouveau}
"leurs têtes ne me disent rien"
Là même, où les hommes naissent égaux
J'aime ap leurs visions du monde
Je fondrais un empire pour dormir en paix
On dit à DUBAÏ ou ABUDABI c'est possible
Je suis pas assez riche : pas assez pourris
Pour leurs complots leurs compotes.
Mon gars,
Je leur crache dans le plat, éjacule dans le blanc
des racistes suprématistes des fils de putes
les mots ont pas trente version, sale fachos
Dans ma cible, je laisse le sable coulé
Les voir dans le béton armé comme si j'étais la méduse
goutte mon poisson, Kill Bully je suis là
La sentence blade de Cloud, fantastique mère
Elle fait des enfants pour les voir brûler.
j'aurais aimé vous parlé de moi, mais je ne sais pas le faire ça. je lisais, oui c'est un bon début. Je lisais "la douce" de Dostoïevski : les atermoiements d'un homme face à la mort de l'amour, allant et venant dans la cours de justice de l'âme humaine, au sens philosophistiqué - je pompe funèbres l'ambiance, ma vie est pleine de morts douloureuses, des absents morts de vieillesse, d'autres butés par le flingue d'Anubis, dieu Egyptiens des morts, conduisant dans la barque Râ dieu des dieu. La basse tête et les voyous se recueillent là! quoi? je ne suis pas clair? ma vie est tristement belle comme les chansons célèbres. Pourquoi ces fous ne veulent pas comprendre. On est blessé de n'être que des naissance comptable, fabriquée pour fabriquer. Je suis la capote trouée du chagrin d'eux là je ne veux rien, ils se meuvent comme adorateur de l'étoile du Matin, sans connaître la vertu de l'Auget. Chat GPT dit l'auget est insignifiant mais si il est brisé c'est l'ensemble du Moulin qui s'arrête, je trouve ça drôle mes initiales sont O.G. Original Gangster, version de moi sont partout, alors je suis en retrait, ou je prends du recul, qui sait? Je regarde et remonte les yeux fermés les horloges comtoise, et je décompte a chaque pas, des traumas, des dramas. Un amoncèlement de mots pour faire semblant de ne pas l'être … Un homme de Lettres je sers l'œuvre de Dieu, l'être suprême je marche comme un soldat, écoute la rue :
Un homme mort, marche, attend la dernière détonation l'arme au poing, rangez vos enfants, comme Jim (Morrison) mon esprit indien guide les nuits aveugles dans le puits des esprits racines. LA Nuit, mon royaume! s'étale devant mes persiennes je regarde mourir la grande roue des nuits parisiennes, entre quelques lettre persanes, mon esprits est ensablé de myriades de mythes littéraire. Je collecte je recolle je fais des phrases d'un autre monde et puis je bulle dans un arbre, comme montagne de plastique dans l'océan - je suis dans le rejet, dans les déchet syndrome de Diogène, j'ai emmagasiné tant de mémoire, je ne sais plus où sont les trucs et les machins, bref je ne suis que machin hibou, Olivier, le voilier dans cette océan de l'information manœuvrant dans une purée de poix mon navire vers l'avenir. je suis un hologramme des présidentielles, je suis un antifasciste, je suis différent, je suis le futur. Si je mourais? toi, tu vivras - et pour moi c'est merveilleux. Les ères qui nous précèdent durent, le croire aussi, demande à Goerge Sand; ainsi se veut la Poésie, un pont un brin de conversation avec l'univers, comme un courant de vie dans les lèvres de la source. Là partout des chants d'enfants, un ruisseau au sommet de tout, tu m'écoutes encore, c'est désespérant?
Short de chat noir gourmand je fignole mon répit. dans les rues mon repas et le soleil tombe dans mes bras. Off! je baille - déjà le soir descend, je passe à la Maraude de la croix rouge, au loin les filles rejoignent des berline noires, trop MakeUp, pin-up elles chapotent dans les grosses cylindrées chromées leurs rêves américains, pendant ce temps des arméniens écoute chanté le poète à caisse enregistreuse je suis un bohémien maman, je casse des pierres au bagne des amants blessés devenant une encre meurtrière. Mes yeux troubles s'ensablent. Je fends le sablier, TAKTAKA, le bloc abrite trop de savoir.
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: LFInie vot'droite
t'es sur les rotules, mais t'avances encore , preuve en est qu'un stylo c'est motivé ses troupes
nous on ne vend notre soupe, on puise a la louche des mots qui nous ressemblent
nos humeurs sont des risées dans un océan solidaire
on porte avec honneur nos idées revelotuionnaires
combat incessant , lutte sans egal, espoirs d'avenir
alors on exhorte car on sait que le temps court
voila pourquoi on sera la coute que coute
nous on ne vend notre soupe, on puise a la louche des mots qui nous ressemblent
nos humeurs sont des risées dans un océan solidaire
on porte avec honneur nos idées revelotuionnaires
combat incessant , lutte sans egal, espoirs d'avenir
alors on exhorte car on sait que le temps court
voila pourquoi on sera la coute que coute
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: LFInie vot'droite
merci ému qu'on le vive longtemps
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
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