Nous avons pris des routes très étranges
Était-ce celles que nous voulions ?
Admirons le décor funeste dans la perdition
Oh oui mes yeux sont aveuglés de lumière
Je fous le camp avant que la mort m’appelle
Moi l’enfant, l’adulte, le vieil homme sage
La garce c’est remise à croire en Nietzche
Un vocabulaire du chaos dans l’ordre philosophique
D’un point de vue différent les choses ne changent pas
Putain, c’est la vérité, putain fait lui un enfant
Tu verras si tu la considéras encore comme une putin
Mon ventre à faim et mon esprit ce vide
Des poèmes cassés, morbides des poèmes blessés
Parce qu’il est blasé dans sa toux de chéri malade
Tu vois je ne suis plus très emballé par eux là
Me défoncer est une activité impérative
Ils disent que j’exagère, que je ne suis pas sobre
Mais ma tête va éclater sinon, alors je cherche
Me perdre est dans le sommeil
Des nuages aquatique fondent en fleurs rouge
Dans le carnaval les artifices prennent feu
Je suis la mort qui danse et qui chante
Un soir, une nuit, à l’aube des mondes.
je ne t'aime plus
je ne t'aime plus
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: je ne t'aime plus
A l'aube des mondes, aux confins des galaxies,
dans le grand noir de l'inconnu,
je suis assise et je chantonne,
un peu pour moi, un peu pour toi.
dans le grand noir de l'inconnu,
je suis assise et je chantonne,
un peu pour moi, un peu pour toi.
Re: je ne t'aime plus
y a de la lumière !
merci nicole c'est un drôle de jour pour dire je ne t'aime plus le 15 aout, enfin bref
j'espère que ta musique est douce et rigole de vivre.
merci nicole c'est un drôle de jour pour dire je ne t'aime plus le 15 aout, enfin bref
j'espère que ta musique est douce et rigole de vivre.
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur
Re: je ne t'aime plus
Le bruit de la ville, dans le centre est assez doux
quelques chalands passent et reviennent de la plage
Il y a des oiseaux bleus dans les vitrines et des perroquets
on picore l'éternité place saint Corentin, Ma cathédrale.
Ils sont pas plus heureux, mais c'est très beau
Je viens me recueillir des fois près de la vierge
Qui attend que la bougie s'allume pour l'âme
Il faut rallumer les étoiles chante Apollinaire
c'est sûr c'est pas moi, qui m'y attarde le soir
Moi j'allume des feux avec ma brigade de falotier
Bien sous nos néons on vibre à l'arrêt d'bus d'la gare
On a nulle part où aller alors on largue les rêves
pour ne pas te perdre dans le noir
Dans le ciment des marches d'une entrée d'immeuble
On boit et fume là la la tragédie dit dis-donc
C'est lady qui veille sur nos délits de rien
Je ne sais même plus comment on est arrivé là.
Parfois dans mes rêveries je sens le vent et la pluie
ils me tirent tout les deux du sommeil dans la nuit
Et puis je m'envole après le muret des 400 lieues
Et tourne dans la rue du moulin, ou vit un vieux
On partage quelques mots, des fois je me dis dieu
ou que la lumière est immense, je pense être heureux
de tout ces moments qui cousent des poèmes de prières
Puisque j'irais par la voie express pour rejoindre le cimetière
Je sais que ma vie traverse des haut des bas
c'est pas tant un parcours, mais une longue ballade
Et je m'en fous de rester le dernier si tard
A boire du vin pauvre et fumer sur le dernier pétard.
pour écrire nos vies dans les boulevards bouleversant
De nos vies entre les dortoir de la psychiatrie et la rue
Les aventures de bord de mer disparue qu'on collectionne
Et l'envie de partir qui nous sonne, la vie est une petite drôle.
quelques chalands passent et reviennent de la plage
Il y a des oiseaux bleus dans les vitrines et des perroquets
on picore l'éternité place saint Corentin, Ma cathédrale.
Ils sont pas plus heureux, mais c'est très beau
Je viens me recueillir des fois près de la vierge
Qui attend que la bougie s'allume pour l'âme
Il faut rallumer les étoiles chante Apollinaire
c'est sûr c'est pas moi, qui m'y attarde le soir
Moi j'allume des feux avec ma brigade de falotier
Bien sous nos néons on vibre à l'arrêt d'bus d'la gare
On a nulle part où aller alors on largue les rêves
pour ne pas te perdre dans le noir
Dans le ciment des marches d'une entrée d'immeuble
On boit et fume là la la tragédie dit dis-donc
C'est lady qui veille sur nos délits de rien
Je ne sais même plus comment on est arrivé là.
Parfois dans mes rêveries je sens le vent et la pluie
ils me tirent tout les deux du sommeil dans la nuit
Et puis je m'envole après le muret des 400 lieues
Et tourne dans la rue du moulin, ou vit un vieux
On partage quelques mots, des fois je me dis dieu
ou que la lumière est immense, je pense être heureux
de tout ces moments qui cousent des poèmes de prières
Puisque j'irais par la voie express pour rejoindre le cimetière
Je sais que ma vie traverse des haut des bas
c'est pas tant un parcours, mais une longue ballade
Et je m'en fous de rester le dernier si tard
A boire du vin pauvre et fumer sur le dernier pétard.
pour écrire nos vies dans les boulevards bouleversant
De nos vies entre les dortoir de la psychiatrie et la rue
Les aventures de bord de mer disparue qu'on collectionne
Et l'envie de partir qui nous sonne, la vie est une petite drôle.
❝ tu dois avoir envie de passer le reste de ta vie avec toi-même avant-tout ❞
Rupi Kaur
Rupi Kaur