réseaux
réseaux
Je ne suis pas sur les réseaux, pas mégalo
pourtant, je veux qu’on m’aime sans haine
évidemment si tu n’y est pas, t'est exclu
alors t’hésites pôvre rabbit
sinon t'a l’option incognito
du mec qui n’assume pas
d’avoir la tète à toto,
autre choix, tu crées ton réseau
mais pas connu donc foutu
reste le bouche à oreilles
pour que ça paye
et la galère commence
car dans ton bled nul ne sait qui t’es
sauf la boulangère, la belle affaire
tu te mets à causer avec les uns, les autres
en bon apôtre
mais tu marches pas sur l’eau
t’inventes une vie d’avant
quand t'était jeune et charmant
sauf que c’était avant
et que l’après t'est en mode ridé
comme le mec qui à oublié de négocier
son billet pour voyager
indécis , tu deviens suspect
la foule n’aime pas ne pas savoir
alors elle brode sur ton physique
ton allure moins sûre
tu te sers de ton bagou
style je ne suis pas le grand méchant loup
je suis plutôt (pas le chien)
mais un terrien idéaliste, bien sûr ça le fait pas
sur les réseaux faut être un bourreau (des cœurs)
et le tien à passé la limite d’âge
tu nages pas tu rames
propose le coup de foudre
élude la chasse aux sorcières
et discrètement fais semblant d’avoir
une place au paradis
les réseaux je l’ai dit
c’est plus compliqué qu’un bon aïoli
pourtant, je veux qu’on m’aime sans haine
évidemment si tu n’y est pas, t'est exclu
alors t’hésites pôvre rabbit
sinon t'a l’option incognito
du mec qui n’assume pas
d’avoir la tète à toto,
autre choix, tu crées ton réseau
mais pas connu donc foutu
reste le bouche à oreilles
pour que ça paye
et la galère commence
car dans ton bled nul ne sait qui t’es
sauf la boulangère, la belle affaire
tu te mets à causer avec les uns, les autres
en bon apôtre
mais tu marches pas sur l’eau
t’inventes une vie d’avant
quand t'était jeune et charmant
sauf que c’était avant
et que l’après t'est en mode ridé
comme le mec qui à oublié de négocier
son billet pour voyager
indécis , tu deviens suspect
la foule n’aime pas ne pas savoir
alors elle brode sur ton physique
ton allure moins sûre
tu te sers de ton bagou
style je ne suis pas le grand méchant loup
je suis plutôt (pas le chien)
mais un terrien idéaliste, bien sûr ça le fait pas
sur les réseaux faut être un bourreau (des cœurs)
et le tien à passé la limite d’âge
tu nages pas tu rames
propose le coup de foudre
élude la chasse aux sorcières
et discrètement fais semblant d’avoir
une place au paradis
les réseaux je l’ai dit
c’est plus compliqué qu’un bon aïoli
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: réseaux
En aeefet, il vaut mieux un bon aïoli partagé entre vrais potes que les faux amis des réseaux
Re: réseaux
J'aime beaucoup ton regard sur ces réseaux que tu ne connais pas et pourtant...
C'est un lieu où on ne se connaît pas forcément, parfois si peu mais où il se peut qu'on fasse parfois quelques rencontres qui valent la peine.
En tout cas sur ce forum depuis tant d'années on a appris à te connaître, sans se voir, à travers tous tes textes où tu as livré tant de toi. Des bons mots, de l'humour le plus souvent, des analyses finement ciselées sur le temps qui passe et tant d'autres belles choses.
Quelle chance que cette forme de "réseau" nous a permis de te "rencontrer"!
C'est un lieu où on ne se connaît pas forcément, parfois si peu mais où il se peut qu'on fasse parfois quelques rencontres qui valent la peine.
En tout cas sur ce forum depuis tant d'années on a appris à te connaître, sans se voir, à travers tous tes textes où tu as livré tant de toi. Des bons mots, de l'humour le plus souvent, des analyses finement ciselées sur le temps qui passe et tant d'autres belles choses.
Quelle chance que cette forme de "réseau" nous a permis de te "rencontrer"!
Re: réseaux
merci a vous c'est un clin d'oeil bien sûr , de ce phénomène de société qui bouleverse complètement les relations aussi bien en mal qu'en bien
Maya quelle gentillesse a mon égard
Maya quelle gentillesse a mon égard
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: réseaux
Bravo nouga, oui , il y a y a bien de tout sur les réseaux, il faut en prendre et en laisser...
Petit aparté sur la fin de ton texte: Il n'y a pas d'âge pour le coeur, et je sais que tu en as un gros
Petit aparté sur la fin de ton texte: Il n'y a pas d'âge pour le coeur, et je sais que tu en as un gros
Re: réseaux
AILLEAILLLE j'ai trouvé un logement
nouga regarde ce que nous avons réussi mine de rien à faire durant tout ce temps
perso je parle avec un poète d'haiti de faire un recueil ensemble
les raptor en osmose sont nés sur le réseau et périclite vers les Pléïades....
les étoiles ouais en savent plus que le NET
Le gouffre les reeaux l'hp puis reste l'horizon
Prions pour qu'ils soient avertis
Miss Lion hardcore attaque sur le son
Des mignonettes tapent sur le clavier AZERTY
des milliers de rimes comme les étoiles
A ce qui se dit au lac Niger, elles sont partout
comme les crimes dans la bouche de mon hiphop
Je plante le bic dans le dos de l'ère
Le silence est de mise seulement à la perquise
JE suis sur les percussion bimboum en G.A.V
Des travailleurs douées disent les journaux froids
Sur papier glacés je sais où je marche mec
Ne teste pas la douleur des miens est populaire
Tout les otaries applaudissent pas de dauphin de Dauphiné
Tout avec de grosses cylindrées, calibré l'escadrille
Il se verse dans la Drill passe par la trap
Mac le RnB qui veut de cette poésie sombre
Sinon les héros de la mer qui fraudent avec le mal de terre
Je déverse toutes ma marmaille maladives avec des fers
On constitue les raison de la constitution
Fait des petits rond dans l'eau j'inonde tsunami en rut
La route hell's angel, à l'angle on connait ou ça mère ça mène
Des criminels biensur voyons ils nous imposent des Lois
Qui ne les concernent pas et qui ne nous respecte pas
Je les enferme avec l'espérance dans le coffre de ma TRIUMPH
Ice Cream et caramel dans le cœur je brûle comme iceberg en éruption
Violent check a tout les petites filles qui rêvent en grand
je pense à tous ceux qui compte on compté et son insolvable
Un soldat se lave dans le feu de l'action je suis debout après
Le monde est vers la fin à ce qu'ils disent je les fusille
Avertissement à tout les faux, je tue parce que je suis bon à rien
Alors j'invente mon flow, mon flouse comme si j'avais les plaques
Attrape moi si tu veux, je suis pas sur que tu puisse tenir la tension
C'est une chanson triste une chanson qu'on danse pas
Mais se répéter le mal pour le mal qu'on a subit mc survolté
La mort subite je marque mon époque comme une empreinte de la main noire
Sous l'hirondelle de la paix c'est la guerre dans la bouche des rues
LA ruée de l'or n'est toujours pas fini demande au aventurier d’Amazonie
LA où pleure le Sahel je suis pas drôle comme Djamel
JE suis réel, vrai pour tout les psy4 de la rime mes prunelles
Imprégné de cette enfer qu'on nous promets et qu'on attend encore
Comme un skud d'assassin dans les écouteurs je suis tellement vieux
Que les gosses crois que je suis immortel comme de la Trinity au motel
Avec le code de néo dans le bigo c'est qui le banko
JE reviens plus fort plus dur et libre que un œil
Ranger les portefeuille les filles sages, poète de la rue
je fonds dans le transport de fonds comme roquette rue de la roquette
La Courneuve, grise est la street quoi qu'il en disent on la colore
De nos lettre de nos blases, en somme la masse d'une sale race constitutionnelle.
nouga regarde ce que nous avons réussi mine de rien à faire durant tout ce temps
perso je parle avec un poète d'haiti de faire un recueil ensemble
les raptor en osmose sont nés sur le réseau et périclite vers les Pléïades....
les étoiles ouais en savent plus que le NET
Le gouffre les reeaux l'hp puis reste l'horizon
Prions pour qu'ils soient avertis
Miss Lion hardcore attaque sur le son
Des mignonettes tapent sur le clavier AZERTY
des milliers de rimes comme les étoiles
A ce qui se dit au lac Niger, elles sont partout
comme les crimes dans la bouche de mon hiphop
Je plante le bic dans le dos de l'ère
Le silence est de mise seulement à la perquise
JE suis sur les percussion bimboum en G.A.V
Des travailleurs douées disent les journaux froids
Sur papier glacés je sais où je marche mec
Ne teste pas la douleur des miens est populaire
Tout les otaries applaudissent pas de dauphin de Dauphiné
Tout avec de grosses cylindrées, calibré l'escadrille
Il se verse dans la Drill passe par la trap
Mac le RnB qui veut de cette poésie sombre
Sinon les héros de la mer qui fraudent avec le mal de terre
Je déverse toutes ma marmaille maladives avec des fers
On constitue les raison de la constitution
Fait des petits rond dans l'eau j'inonde tsunami en rut
La route hell's angel, à l'angle on connait ou ça mère ça mène
Des criminels biensur voyons ils nous imposent des Lois
Qui ne les concernent pas et qui ne nous respecte pas
Je les enferme avec l'espérance dans le coffre de ma TRIUMPH
Ice Cream et caramel dans le cœur je brûle comme iceberg en éruption
Violent check a tout les petites filles qui rêvent en grand
je pense à tous ceux qui compte on compté et son insolvable
Un soldat se lave dans le feu de l'action je suis debout après
Le monde est vers la fin à ce qu'ils disent je les fusille
Avertissement à tout les faux, je tue parce que je suis bon à rien
Alors j'invente mon flow, mon flouse comme si j'avais les plaques
Attrape moi si tu veux, je suis pas sur que tu puisse tenir la tension
C'est une chanson triste une chanson qu'on danse pas
Mais se répéter le mal pour le mal qu'on a subit mc survolté
La mort subite je marque mon époque comme une empreinte de la main noire
Sous l'hirondelle de la paix c'est la guerre dans la bouche des rues
LA ruée de l'or n'est toujours pas fini demande au aventurier d’Amazonie
LA où pleure le Sahel je suis pas drôle comme Djamel
JE suis réel, vrai pour tout les psy4 de la rime mes prunelles
Imprégné de cette enfer qu'on nous promets et qu'on attend encore
Comme un skud d'assassin dans les écouteurs je suis tellement vieux
Que les gosses crois que je suis immortel comme de la Trinity au motel
Avec le code de néo dans le bigo c'est qui le banko
JE reviens plus fort plus dur et libre que un œil
Ranger les portefeuille les filles sages, poète de la rue
je fonds dans le transport de fonds comme roquette rue de la roquette
La Courneuve, grise est la street quoi qu'il en disent on la colore
De nos lettre de nos blases, en somme la masse d'une sale race constitutionnelle.
[link]www.poezy.fr[/link]
Re: réseaux
SUPER
les raptors en osmose pour la bonne cause
si j'ose, je dis, la poésie est un paradis
une façon de dire par l'écrit
Même si nos cris sont bien réels
les raptors en osmose pour la bonne cause
si j'ose, je dis, la poésie est un paradis
une façon de dire par l'écrit
Même si nos cris sont bien réels
"les états dâmes sont des lapsus incertains"
Re: réseaux
merci camarade j'ai écrit ça en pensant à toi et veillant à ne pas m'écarter de la Joie notre grande mère de délivrance
Reste que la vie est surprise
En fait je la regarde devenir
Petite sœur tragique
Dans une longue robe trop grande
Elle ressemble à la poésie
Que je me fait.
Oh tu sais Stella je suis l’art lui dirais-je
Mutine et rouge comme son parfum
Elle roule dans les branches de la cosmogonie
Troublante lueur étincelle célébrant le Feu
Je suis très pauvre, pauvre comme une pierre du désert
Mais quand même le désert plein d’empreintes
De voyage qui le traverse et m’invite aux rêves des nomades
Peuvent-ils comprendre que je ne suis pas comme eux
Que je ne souhaite que me démolir de ce piédestal humain
Redevenir une bête sauvage dans une clairière en chasse
Bestial, hostile à l’homme et furieusement féroce
Vora dit que les étoiles ne sont que des reflets de l’âme
Et je les dévore des yeux ces chrysalide en attente de –
Mon refrain me plait il est ce quotidien de l’écrivant
Je ne rage plus, je ne dérangerai plus je serais souffle
Dans les courbes de l’infini de ce monde tristement beau
Je ne recherche rien qui puisse vraiment séduire
Ou même faire danser, l’encre coule descend et décente
Elle est là partout dans les veines de la terre
L’encre des longues plaintes animales des grands rires
A les grand rires qui nous donne le sens à suivre
Dans cette sorte de tyrannie de l’abattement des foules
Non je ne vois pas mon complice dans leur système
Ils ne sont plus prêt et je cours dans les cyprès
Comme c’est dommage de ne pas le vouloir plus haut
Mais je ne le suiverai pas par cette altitude froide
Les gens ne savent pas le bonheur à cueillir juste là
Et si tu ne sais pas c’est que tu ne regardes pas vers lui
Grand bien te fasse, mais tu as pourtant raison aussi
A quoi bon la Quête noble du bonheur dans le monde ignoble
Je voulais parler du mal-homme de l’in-femme ses monstruosité
Né de la nuit qui se semence elle-même et m’aime autan
Que la route autorise à croire que la nuit encore continuera
Tu sais Vora, Tu sais Stella mais douces filles, nous allons un peu en enfer
Nique sa mère la terre je suis un révolutionnaire un visionnaire
Et je ne crains pas l’aboie des ombres ni leurs joues creusées de douleurs
Mais allant de ce pas fidèle à ma croix de bagnard de l’amour
Faire un excellent festin de tout et prendre leurs part au patriote
Je suis un clandestin et un voyou parce que je veux toute ces choses
Qui les enrichissent dans la lumière mais l’aurore est mon trésor
Oui ma promesse, que tout cette nuit mortifiée s’achève
Et qu’alors la Lune stella embrasse ton front
Et tient ta main Vora, le soleil luit président des pauvres comme nous.
Reste que la vie est surprise
En fait je la regarde devenir
Petite sœur tragique
Dans une longue robe trop grande
Elle ressemble à la poésie
Que je me fait.
Oh tu sais Stella je suis l’art lui dirais-je
Mutine et rouge comme son parfum
Elle roule dans les branches de la cosmogonie
Troublante lueur étincelle célébrant le Feu
Je suis très pauvre, pauvre comme une pierre du désert
Mais quand même le désert plein d’empreintes
De voyage qui le traverse et m’invite aux rêves des nomades
Peuvent-ils comprendre que je ne suis pas comme eux
Que je ne souhaite que me démolir de ce piédestal humain
Redevenir une bête sauvage dans une clairière en chasse
Bestial, hostile à l’homme et furieusement féroce
Vora dit que les étoiles ne sont que des reflets de l’âme
Et je les dévore des yeux ces chrysalide en attente de –
Mon refrain me plait il est ce quotidien de l’écrivant
Je ne rage plus, je ne dérangerai plus je serais souffle
Dans les courbes de l’infini de ce monde tristement beau
Je ne recherche rien qui puisse vraiment séduire
Ou même faire danser, l’encre coule descend et décente
Elle est là partout dans les veines de la terre
L’encre des longues plaintes animales des grands rires
A les grand rires qui nous donne le sens à suivre
Dans cette sorte de tyrannie de l’abattement des foules
Non je ne vois pas mon complice dans leur système
Ils ne sont plus prêt et je cours dans les cyprès
Comme c’est dommage de ne pas le vouloir plus haut
Mais je ne le suiverai pas par cette altitude froide
Les gens ne savent pas le bonheur à cueillir juste là
Et si tu ne sais pas c’est que tu ne regardes pas vers lui
Grand bien te fasse, mais tu as pourtant raison aussi
A quoi bon la Quête noble du bonheur dans le monde ignoble
Je voulais parler du mal-homme de l’in-femme ses monstruosité
Né de la nuit qui se semence elle-même et m’aime autan
Que la route autorise à croire que la nuit encore continuera
Tu sais Vora, Tu sais Stella mais douces filles, nous allons un peu en enfer
Nique sa mère la terre je suis un révolutionnaire un visionnaire
Et je ne crains pas l’aboie des ombres ni leurs joues creusées de douleurs
Mais allant de ce pas fidèle à ma croix de bagnard de l’amour
Faire un excellent festin de tout et prendre leurs part au patriote
Je suis un clandestin et un voyou parce que je veux toute ces choses
Qui les enrichissent dans la lumière mais l’aurore est mon trésor
Oui ma promesse, que tout cette nuit mortifiée s’achève
Et qu’alors la Lune stella embrasse ton front
Et tient ta main Vora, le soleil luit président des pauvres comme nous.
[link]www.poezy.fr[/link]